mydung
Poète libéré
Depuis que j'ai éprouvé un béguin Je ne peux masquer mon chagrin De m'être fait décliner Depuis cette circonstance mon coeur n'est plus que morosité Je n'ai la puissance de me dénoué De ma sentimentalité Même en versant à flots Mes sanglots. Ma passion pour vous est une telle délectation Que je ne peux vous abhorrer Cela m'est impossible de penser À notre prochaine désunion. Lorsque je vous lorgne des yeux Je ne peux que penser à votre ricanement Qui me fait frémir de contentement Je m'extasie de vos regard qui m'évoque les cieux.