BnZ
Nouveau poète
Idées pieuses.
Celui qui n’est pas et qui n’agit pas
A bien plus de pouvoir que ceux qui vivent.
Il a instauré milles doctrines oisives
A un peuple à la dérive.
Du néant a émergé leçons erratiques
Donnant grande autorité à des pontifes,
Qui dans une infini raideur phallique
Ont usé et abusé des plaisirs restrictifs.
Alors que la bible était ouvrage
De grande mode, on y lisait
Que dieu avait créé l’Homme à son image;
Peut-être un soupçon d’orgueil démesuré.
En tous les cas, j’aurais bien voulu voir
Cette grande entité divine
Se pâmer dans la chaleur des lupanars
En vaticinant la main sur la pine.
Car après tout, si son image
Est semblable à la notre,
La haut, l’ambiance doit être bien volage.
J’imagine tout à fait la vivacité priapique des apôtres
Lorsque, montant au ciel,
Ils virent que anges et divinités
Avaient les mêmes désirs charnels
Qui brulaient leurs sombres cavités.
Ainsi dans cette même bible
Lisait-t-on que la cupidité, vilain pécher !
Était la racine des maux les plus horribles.
Je me suis longtemps demandé
Si les hommes d églises, tant chéris
Avaient bien appris leur leçon
Car ayant fait payer les droits d’accès au paradis
Et pillé pour des idéaux abscons,
Il y a de quoi se poser moult questions !
Sans vergogne aucune, on a toujours vu
Multiples excès, vices oints de déraison
Qui continuent encore en ces jours ingénus.
L’impie, sois disant, vit son deuil chaque jour
Et pourtant, l’impie n’est pas celui
Que l’on croit, ce sont ceux qui, dans un manichéisme lourd
Ont prêché la haine, l’intolérance dans des trombes d’inepties.
Non Ce n’est pas le sceptique
Qui doit avoir peur de la main de l’éternel,
Ce n’est pas non plus le critique,
Mais bien celui qui a nié le désir charnel
Devant tout le monde, et l’a provoqué
Dans le dos de ceux qui furent trop crédules.
Ainsi dans un esprit faussement estomaqué
On croit voir milles vices qui pullulent.
L homme est bête hideuse et pêcheuse
Elle était avide, superficielle et délétère,
Dieu lui a en plus inculqué ses idées pieuses
Qui reposent sur l ignorance et la guerre.
Celui qui n’est pas et qui n’agit pas
A bien plus de pouvoir que ceux qui vivent.
Il a instauré milles doctrines oisives
A un peuple à la dérive.
Du néant a émergé leçons erratiques
Donnant grande autorité à des pontifes,
Qui dans une infini raideur phallique
Ont usé et abusé des plaisirs restrictifs.
Alors que la bible était ouvrage
De grande mode, on y lisait
Que dieu avait créé l’Homme à son image;
Peut-être un soupçon d’orgueil démesuré.
En tous les cas, j’aurais bien voulu voir
Cette grande entité divine
Se pâmer dans la chaleur des lupanars
En vaticinant la main sur la pine.
Car après tout, si son image
Est semblable à la notre,
La haut, l’ambiance doit être bien volage.
J’imagine tout à fait la vivacité priapique des apôtres
Lorsque, montant au ciel,
Ils virent que anges et divinités
Avaient les mêmes désirs charnels
Qui brulaient leurs sombres cavités.
Ainsi dans cette même bible
Lisait-t-on que la cupidité, vilain pécher !
Était la racine des maux les plus horribles.
Je me suis longtemps demandé
Si les hommes d églises, tant chéris
Avaient bien appris leur leçon
Car ayant fait payer les droits d’accès au paradis
Et pillé pour des idéaux abscons,
Il y a de quoi se poser moult questions !
Sans vergogne aucune, on a toujours vu
Multiples excès, vices oints de déraison
Qui continuent encore en ces jours ingénus.
L’impie, sois disant, vit son deuil chaque jour
Et pourtant, l’impie n’est pas celui
Que l’on croit, ce sont ceux qui, dans un manichéisme lourd
Ont prêché la haine, l’intolérance dans des trombes d’inepties.
Non Ce n’est pas le sceptique
Qui doit avoir peur de la main de l’éternel,
Ce n’est pas non plus le critique,
Mais bien celui qui a nié le désir charnel
Devant tout le monde, et l’a provoqué
Dans le dos de ceux qui furent trop crédules.
Ainsi dans un esprit faussement estomaqué
On croit voir milles vices qui pullulent.
L homme est bête hideuse et pêcheuse
Elle était avide, superficielle et délétère,
Dieu lui a en plus inculqué ses idées pieuses
Qui reposent sur l ignorance et la guerre.