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Ici l’homophonie !

Luron2ème

membre du staff
Ici l’homophonie !

Pour le concours, je cours,
Faire un poème court.
Aujourd’hui soyez bien présent,
Et d’un texte, nous en faire le présent,


Si vous êtes présent,
J’peux vous faire ce présent,
C’est un livre sur le bouc,
Et je vous livre ce book.


Il vous reste encore beaucoup de temps,
Vous n’êtes pas obliger d'en faire tant,
Mais pour l’inspiration d’un texte bien fait,
N’attendez pas que vous souffle la fée.


Si je vous dis de venir à sept heure,
Pour que vous soyez présent à cette heure,
Et j’ai bien dit sept heure,
Et non dix-sept heure,
Et si vous arriviez de bonne heure,
Ce sera notre plus beau bonheur.


Soyez vif, mais sage,
Mettez vos messages.


Cet animal ne sait qu’écrire en morse,
Pinguoin lui dit que c’est un morse.
L’autruche me disait : Ça m’émeut,
Pas de quoi lui répondit l’émeu.


Ce pétomane a un drôle d’aspect,
Présentant son numéro : « L’as pet »
Ne le présentait pas le corps nu,
Mais soufflait avec son organe dans son cornu,
Mais pas trop idiot ce con fesse,
Allait se faire pardonner à confesse.


Aujourd’hui, j’ai un drôle de vice,
Mais si pour cette petite vis,
Il me faut un fin taraud,
Pour moi, c’est plutôt le tarot,
J’étale mes cartes en patience,
Mais prédiction n’est pas science,
Et si je préconise sur la vie,
Ce n’est pour vous que l’avis,
D’un futur à venir,
En rien, l’avenir.


Après les effets de la guerre,
Il n’entendait plus guère,
Avec ses oreilles bouchées,
Reprit son métier de boucher,
Jeune, fan de musique classique,
Dès lors, fin de la classe, hic !
Ne pouvant écouter de concerto,

Car dés l’aube se con sert tôt.

Quand le temps fait des gouttes,
Cette ignoble pluie me dégoûte.


Cet hiver, de grandes marches en raquette,
Et quelques soirées divertissantes au bal,
Mais mai, à Roland Garros festival de raquette,

Pour les fanatiques de la petite balle.

Ne pas mélanger l'homme qui s'évertue
Et la femme jolie, vierge et vertu


Remuant est l’asticot pour un petit vers,
Alors Venézio est l’as qui rime ses vers,
Par amour de la poésie, pas trop sévère,


Cette nuit, mes vers inspirés par la muse,
Font que toutes ces inspirations l’amusent,
Dépêchez-vous, il reste une bonne heure,

Afin de nous transporter vers le bonheur.

En me levant, j’me regade dans la glace,
Et je m’aperçois que mon teint était vert,
Ça vient sûrement de mon amour de la glace,
Elle avait déjà fait le régal de petit vers,
Qui avait confondu ma pisse tâche,
Qui avait ce bon parfum de pistache,
Difficile pour moi de me remettre à ma tâche,

Attendant que s’estompent toutes ses taches.

Et pour le résultat demain,
J’y ai mis mes deux mains,
Travaillant, je l’ai fait tard,
Oubliant mes habits de fêtard,
Pour que vous ayez mes mots tôt,
Sans pour cela enfourcher ma moto.
J’arrose tous les vainqueurs de vin.
Car tous ont gagné, je ne suis pas devin,


Si les infirmières pansent,
Tous les poètes pensent.
Pour la médaille de couleur or où verte,

Vous entrez en grand par cette porte ouverte

Merci pour l’argent de cette médaille,
Que je savoure comme un met d’ail.
Pour la fin des jours gourds de Mai,

Je l’apprécie comme un gourmet.
 
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