Ici je suis 
Que les temps durent,
Ou se finissent,
Changent les allures,
Casse la lisse,
Pleurent les gens,
Ou bien s'amusent,
Je les comprends,
M'en parle, Muse.
Et si je blesse,
Ce n'est pas volontaire.
Moi je vous laisse,
Libres d'être un Voltaire.
Si je vous agresse,
C'est pour sortir de la terre.
Le temps qui passe,
Les gens qui partent,
Je voudrais du strass,
Contre amère Décarte.
Dans un tonneau,
Je vous regarde,
Mes doux agneaux,
La rime vous garde.
Et si je fais mal,
Ce n'est qu'involontaire.
Je ne suis banal,
Sans même être affaire.
J'ai juste un aval,
Entre paradis et enfer.
En bas du tunnel,
Quand je vous observe,
J'aperçois des ailes,
Et des balivernes.
Je désire la paix,
Et je vois des mots,
Pions se jouent des maux,
Le mal qui distrait.
Je vois piédestal,
Quand certains voient lasers.
Et je supporte mal,
Les faux durs en blaser.
Que les temps durent,
Ou se finissent,
Changent les allures,
Casse la lisse,
Pleurent les gens,
Ou bien s'amusent,
Je les comprends,
M'en parle, Muse.
Et si je blesse,
Ce n'est pas volontaire.
Moi je vous laisse,
Libres d'être un Voltaire.
Si je vous agresse,
C'est pour sortir de la terre.
Le temps qui passe,
Les gens qui partent,
Je voudrais du strass,
Contre amère Décarte.
Dans un tonneau,
Je vous regarde,
Mes doux agneaux,
La rime vous garde.
Et si je fais mal,
Ce n'est qu'involontaire.
Je ne suis banal,
Sans même être affaire.
J'ai juste un aval,
Entre paradis et enfer.
En bas du tunnel,
Quand je vous observe,
J'aperçois des ailes,
Et des balivernes.
Je désire la paix,
Et je vois des mots,
Pions se jouent des maux,
Le mal qui distrait.
Je vois piédestal,
Quand certains voient lasers.
Et je supporte mal,
Les faux durs en blaser.
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