abe
Nouveau poète
Ici comme là bas, propre comme sale, quelle différence, puisque mon amour reste le même, restons sérieux et part au plus profond de la chose telle qu’elle est.
Un peu de lecture dans cette nuit étoilée, qui à disparue depuis quelques mois, ce partage étais si grand et non habituel, que j’ai due utiliser différent stratèges, étant dansl’inconnue, comme si j’avais était plus stupide qu’un autre, pour me permettre de t’offrir du bien autant de que du mal, que des chose non reprochable, et une confiance tellement forte que nous nous étions donnée, que tout pouvais devenir le plus gros défaut de l’autre, et se dire à la merci de sa propre excuse et méchante fierté, mal placé!
Oui, je suis conscient de ma stupidité et j’en assume les récoltes, mais il y’ a tant de choses à compter.
Que je ne pourrais dire, tu prendrais cela pour des excuses fallacieuses et recherché, la facilité pour épargner une fragilité.
Non pas de troc, de monnaie d’échange ou de marchandise, tu n’es pas à négocier!!
Oh!! Quelle Grosse bêtise, une recherche d’aboutissement final pour la destruction du plaisir et une belle incompréhension, déchéance total, oh!! Regarde cette ogre qui a sue dévoré tout cette amour, parait t’il qu’il recrache leurs cœurs pour ne pas s’imprégné de l’amour que ces personnages lui porté, (Ironie)“ tout cela pour dire que je me foutais de ta gueule, oui cela étais purement hormonale!! “
Non c’est faux, je t’ai apprécié et commencer à t’aimer, en ayant pris les choses en main à ton égard, oui je te désir, te voulais toi et pas un autre, tout ce qui étai là, n’étai pas dans celui des autres!!
Oui tu es loin de se troupeau de brebis galleuse, oui je suis tombé amoureux de toi et je le suis toujours là, un court après moi que je t’attrape, n’existais pas, mon bût c’est de vouloir être ton amours, vivre avec toi et bien d’autres choses, qu’on fasse ensemble ce qu’on aime!! .
Le cœur à parlé et c’est ce qui compte.
Le courant de la vie et de son amour qui est resté là
Tout passe par là et peux se dissiper,
La soudure qui ne cesse jamais,
Pour d’autre l’utilité d’éclabousser,
Toute la beauté de la vie,
Pour l’alchimiste qui ne peut garder,
La fleur et la cueillir.
Je te laisse sur ces quelques lignes …
Jérôme lavergne
Un peu de lecture dans cette nuit étoilée, qui à disparue depuis quelques mois, ce partage étais si grand et non habituel, que j’ai due utiliser différent stratèges, étant dansl’inconnue, comme si j’avais était plus stupide qu’un autre, pour me permettre de t’offrir du bien autant de que du mal, que des chose non reprochable, et une confiance tellement forte que nous nous étions donnée, que tout pouvais devenir le plus gros défaut de l’autre, et se dire à la merci de sa propre excuse et méchante fierté, mal placé!
Oui, je suis conscient de ma stupidité et j’en assume les récoltes, mais il y’ a tant de choses à compter.
Que je ne pourrais dire, tu prendrais cela pour des excuses fallacieuses et recherché, la facilité pour épargner une fragilité.
Non pas de troc, de monnaie d’échange ou de marchandise, tu n’es pas à négocier!!
Oh!! Quelle Grosse bêtise, une recherche d’aboutissement final pour la destruction du plaisir et une belle incompréhension, déchéance total, oh!! Regarde cette ogre qui a sue dévoré tout cette amour, parait t’il qu’il recrache leurs cœurs pour ne pas s’imprégné de l’amour que ces personnages lui porté, (Ironie)“ tout cela pour dire que je me foutais de ta gueule, oui cela étais purement hormonale!! “
Non c’est faux, je t’ai apprécié et commencer à t’aimer, en ayant pris les choses en main à ton égard, oui je te désir, te voulais toi et pas un autre, tout ce qui étai là, n’étai pas dans celui des autres!!
Oui tu es loin de se troupeau de brebis galleuse, oui je suis tombé amoureux de toi et je le suis toujours là, un court après moi que je t’attrape, n’existais pas, mon bût c’est de vouloir être ton amours, vivre avec toi et bien d’autres choses, qu’on fasse ensemble ce qu’on aime!! .
Le cœur à parlé et c’est ce qui compte.
Le courant de la vie et de son amour qui est resté là
Tout passe par là et peux se dissiper,
La soudure qui ne cesse jamais,
Pour d’autre l’utilité d’éclabousser,
Toute la beauté de la vie,
Pour l’alchimiste qui ne peut garder,
La fleur et la cueillir.
Je te laisse sur ces quelques lignes …
Jérôme lavergne