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Hymne à la vie

Albert Auguste

Poète libéré
Comme l'enfant esseulé pleurant sa mère
Partie trop tôt sans dire au revoir
Mes souvenirs s'éveillent chaque soir
Rappels incessants d'une vie douce amère.

Fuyant mes souvenirs submergé de larmes,
Je souris à la vie combattant l'inutile
Livrant sans relâche une bataille bien futile
Pour les jours à venir sans compagnon d'arme.

Rendez-moi mes rires et mes larmes de joie
Mes soleils flamboyants à la nuit tombée
Mes fleurs de printemps, mes rivières étoilées
Arrachez mes peines que je retrouve la foi.

Que ma voix dans chaque lame hurlante
Surgisse du néant à travers l'écume blanche
Que mes souvenirs d'enfance en avalanche
Apaisent à jamais mon âme brûlante.

Que mes amours d'hier et d’aujourd’hui me pardonnent
Je ne les ais pas oubliés mais je n'ai plus la force de lutter
Combattre les sirènes ou les chimères n'est pas ma destinée
Je veux consumer chaque seconde que la vie me donne.
 
Magnifique poème aux fortes émotions!
Amicalement Petit Ange
 
Bonjour Albert Auguste
un si émouvant poème tendrement nostalgique ,fort poétique dont certains échos me rapellent:Tristesse d'Olympio de hHugo dont je t'offre ces captivants fragments
......
L'automne souriait ; les coteaux vers la plaine
Penchaient leurs bois charmants qui jaunissaient à peine ;
Le ciel était doré ;
Et les oiseaux, tournés vers celui que tout nomme,
Disant peut-être à Dieu quelque chose de l'homme,
Chantaient leur chant sacré !

Il voulut tout revoir, l'étang près de la source,
La masure où l'aumône avait vidé leur bourse,
Le vieux frêne plié,
Les retraites d'amour au fond des bois perdues,
L'arbre où dans les baisers leurs âmes confondues
Avaient tout oublié !

Il chercha le jardin, la maison isolée,
La grille d'où l'oeil plonge en une oblique allée,
Les vergers en talus.
Pâle, il marchait. - Au bruit de son pas grave et sombre,
Il voyait à chaque arbre, hélas ! se dresser l'ombre
Des jours qui ne sont plus !

Amitiés fleuries de Luthoriental
 
Je retiens ton dernier vers ou l'espoir montre le nez
Un texte fort d'un enfant démuni de sa maman
Dura vivre quand nous attendons caresses et Amour maternelles

Pour les amours
, si elles devaient retomber dans ton escarcelle

Tu les vivrais
J'en réponds face à cette dernier fusée lancee

bien écrit comme toujours
,fort en émotions tes mots

Bises
jocelyne
 
Il est vrai que mes textes sont parfois sombres
Hantés par mes fantômes et leurs ombres
Mais sur les braises rougies
par la douleur meurtrie
souffle un vent d'espoir
une âme en qui croire
d'un bel amour retrouvé
pour à nouveau cheminer.
 
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