Albert Auguste
Poète libéré
Comme l'enfant esseulé pleurant sa mère
Partie trop tôt sans dire au revoir
Mes souvenirs s'éveillent chaque soir
Rappels incessants d'une vie douce amère.
Fuyant mes souvenirs submergé de larmes,
Je souris à la vie combattant l'inutile
Livrant sans relâche une bataille bien futile
Pour les jours à venir sans compagnon d'arme.
Rendez-moi mes rires et mes larmes de joie
Mes soleils flamboyants à la nuit tombée
Mes fleurs de printemps, mes rivières étoilées
Arrachez mes peines que je retrouve la foi.
Que ma voix dans chaque lame hurlante
Surgisse du néant à travers l'écume blanche
Que mes souvenirs d'enfance en avalanche
Apaisent à jamais mon âme brûlante.
Que mes amours d'hier et d’aujourd’hui me pardonnent
Je ne les ais pas oubliés mais je n'ai plus la force de lutter
Combattre les sirènes ou les chimères n'est pas ma destinée
Je veux consumer chaque seconde que la vie me donne.
Partie trop tôt sans dire au revoir
Mes souvenirs s'éveillent chaque soir
Rappels incessants d'une vie douce amère.
Fuyant mes souvenirs submergé de larmes,
Je souris à la vie combattant l'inutile
Livrant sans relâche une bataille bien futile
Pour les jours à venir sans compagnon d'arme.
Rendez-moi mes rires et mes larmes de joie
Mes soleils flamboyants à la nuit tombée
Mes fleurs de printemps, mes rivières étoilées
Arrachez mes peines que je retrouve la foi.
Que ma voix dans chaque lame hurlante
Surgisse du néant à travers l'écume blanche
Que mes souvenirs d'enfance en avalanche
Apaisent à jamais mon âme brûlante.
Que mes amours d'hier et d’aujourd’hui me pardonnent
Je ne les ais pas oubliés mais je n'ai plus la force de lutter
Combattre les sirènes ou les chimères n'est pas ma destinée
Je veux consumer chaque seconde que la vie me donne.