Horizons lointains...
Sur la colline rougeoyante, on découvre l'horizon...
Rien n'a changé, ni vent, ni pierre, depuis des siècles...
Seul un autre vieil homme, avec la même passion,
Scrute le feu du ciel...il sait qu'il va bientôt mourir...
Il s'égare lentement vers les chemins de sa mémoire
Son âme entame d'ultimes galops en sa verte prairie
Et tourne, tourne doucement les pages de son histoire,
Comme un remerciement avant de dire adieu à la vie...
Il caresse avec son âme, une dernière fois, la crinière
De son fidèle compagnon, il croit l'entendre hennir,
Il lui ouvre la voie qui mène aux fraîches clairières,
Où les loups gris et le bison blanc viendront dormir....
Regard fatigué, il implore cette grande voûte étoilée,
En silence, lui adresse une fervente prière à genoux
« Je vole vers toi, Ô toi, mon unique voix enchantée,
Ouvre à l'humble, ouvre la porte du sentier des loups...»
Viens à mon secours, Ô grand aigle aux ailes noires,
Toi qui planes si haut tu connais la route des cieux,
Emporte-moi vers les nuées en feu de ce grand soir,
Au-delà des horizons lointains où dansent nos dieux...
Je savais bien sûr, que j'étais seulement de passage,
De la vie j'ai suffisamment entendu et bien peu appris,
Elle vient d'apposer sur mon corps la marque du sage
L'ancien remercie l'espérance d'une quiétude infinie...
( Hommage au peuple amérindien )
Sur la colline rougeoyante, on découvre l'horizon...
Rien n'a changé, ni vent, ni pierre, depuis des siècles...
Seul un autre vieil homme, avec la même passion,
Scrute le feu du ciel...il sait qu'il va bientôt mourir...
Il s'égare lentement vers les chemins de sa mémoire
Son âme entame d'ultimes galops en sa verte prairie
Et tourne, tourne doucement les pages de son histoire,
Comme un remerciement avant de dire adieu à la vie...
Il caresse avec son âme, une dernière fois, la crinière
De son fidèle compagnon, il croit l'entendre hennir,
Il lui ouvre la voie qui mène aux fraîches clairières,
Où les loups gris et le bison blanc viendront dormir....
Regard fatigué, il implore cette grande voûte étoilée,
En silence, lui adresse une fervente prière à genoux
« Je vole vers toi, Ô toi, mon unique voix enchantée,
Ouvre à l'humble, ouvre la porte du sentier des loups...»
Viens à mon secours, Ô grand aigle aux ailes noires,
Toi qui planes si haut tu connais la route des cieux,
Emporte-moi vers les nuées en feu de ce grand soir,
Au-delà des horizons lointains où dansent nos dieux...
Je savais bien sûr, que j'étais seulement de passage,
De la vie j'ai suffisamment entendu et bien peu appris,
Elle vient d'apposer sur mon corps la marque du sage
L'ancien remercie l'espérance d'une quiétude infinie...
( Hommage au peuple amérindien )
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