Dehors
Horizon de clarté
Cnnecte des ruses
L ’ intrigante leçon
Cherche l ’ équilibre.
Digue
Âge des autres
Crée la parole
Livrée des sens
Charme l ’ écoute.
Spéculer
Souvenir d ’ oubli
Tente apaisement
Gravité silencieuse
Restitue le siècle.
Palme
Zigzag de vie
Raconte du rêve
Trait de mouvement
Éclaire la surface .
Écosse Monarchie
Le soutien du SNP à la monarchie s’explique aussi par l’histoire. « Les indépendantistes considèrent que la monarchie britannique est d’abord écossaise, les rois d’Ecosse étant devenus des rois d’Angleterre. Ils sont également pragmatiques : être monarchiste leur permet de rassurer les gens, et d’affirmer qu’ils ne sont pas séparatistes puisqu’ils sont pour une union des royaumes – mais pas des Parlements », relève encore M. Keating.
« Le SNP n’a jamais été un parti républicain, explique James Mitchell, politiste à l’université d’Edimbourg. Il ne dénonce pas l’union des couronnes de 1603, qui a vu l’unification des deux royaumes d’Angleterre et d’Ecosse quand le roi écossais Jacques Stuart a accédé au trône d’Angleterre [sous le nom de Jacques Ier]. En revanche, le parti s’oppose aux actes de l’Union de 1707, ratifiant l’Union entre les Etats écossais et anglais [avec pour conséquence la disparition du Parlement écossais au profit de celui de Grande-Bretagne, situé au palais de Westminster]. Le SNP veut que le Parlement écossais récupère tous ses pouvoirs. »Si l’Ecosse devait redevenir indépendante, le SNP souhaite qu’elle conserve le monarque britannique comme chef de l’Etat, sur le modèle de l’Australie, du Canada, ou de douze autres membres du Commonwealth.
Un sevrage radical
« L’action climatique piétine sur des fronts essentiels, et les pays et les populations les plus pauvres sont les plus durement touchés », déplore M. Guterres. Le secrétaire général de l’ONU appelle, une fois de plus, à mettre un terme « à la course effrénée aux combustibles fossiles », « recette d’un chaos climatique permanent et de la souffrance », en commençant par les pays du G20, responsables de 80 % des émissions mondiales. Il réitère la recette d’un sevrage radical : ne plus construire de nouvelle centrale à charbon, éliminer progressivement cette énergie la plus sale, accélérer le déploiement des renouvelables.
Roger Federer, la légende du tennis au
crépuscule d’une immense carrière.
La Martinique devient française
Le 15 septembre 1635,
Pierre Belain d'Esnambuc débarque à la Martinique avec une
centaine d'habitants de l'île voisine de Saint-Christophe.
Horizon de clarté
Cnnecte des ruses
L ’ intrigante leçon
Cherche l ’ équilibre.
Digue
Âge des autres
Crée la parole
Livrée des sens
Charme l ’ écoute.
Spéculer
Souvenir d ’ oubli
Tente apaisement
Gravité silencieuse
Restitue le siècle.
Palme
Zigzag de vie
Raconte du rêve
Trait de mouvement
Éclaire la surface .
Écosse Monarchie
Le soutien du SNP à la monarchie s’explique aussi par l’histoire. « Les indépendantistes considèrent que la monarchie britannique est d’abord écossaise, les rois d’Ecosse étant devenus des rois d’Angleterre. Ils sont également pragmatiques : être monarchiste leur permet de rassurer les gens, et d’affirmer qu’ils ne sont pas séparatistes puisqu’ils sont pour une union des royaumes – mais pas des Parlements », relève encore M. Keating.
« Le SNP n’a jamais été un parti républicain, explique James Mitchell, politiste à l’université d’Edimbourg. Il ne dénonce pas l’union des couronnes de 1603, qui a vu l’unification des deux royaumes d’Angleterre et d’Ecosse quand le roi écossais Jacques Stuart a accédé au trône d’Angleterre [sous le nom de Jacques Ier]. En revanche, le parti s’oppose aux actes de l’Union de 1707, ratifiant l’Union entre les Etats écossais et anglais [avec pour conséquence la disparition du Parlement écossais au profit de celui de Grande-Bretagne, situé au palais de Westminster]. Le SNP veut que le Parlement écossais récupère tous ses pouvoirs. »Si l’Ecosse devait redevenir indépendante, le SNP souhaite qu’elle conserve le monarque britannique comme chef de l’Etat, sur le modèle de l’Australie, du Canada, ou de douze autres membres du Commonwealth.
Un sevrage radical
« L’action climatique piétine sur des fronts essentiels, et les pays et les populations les plus pauvres sont les plus durement touchés », déplore M. Guterres. Le secrétaire général de l’ONU appelle, une fois de plus, à mettre un terme « à la course effrénée aux combustibles fossiles », « recette d’un chaos climatique permanent et de la souffrance », en commençant par les pays du G20, responsables de 80 % des émissions mondiales. Il réitère la recette d’un sevrage radical : ne plus construire de nouvelle centrale à charbon, éliminer progressivement cette énergie la plus sale, accélérer le déploiement des renouvelables.
Roger Federer, la légende du tennis au
crépuscule d’une immense carrière.
La Martinique devient française
Le 15 septembre 1635,
Pierre Belain d'Esnambuc débarque à la Martinique avec une
centaine d'habitants de l'île voisine de Saint-Christophe.
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