D'or et de satin est la délicate muse,
De son aura enchanté touche la grâce
D'un poète endormi par Morphée et sa ruse,
Dans l'illusion de la fraîche aube de glace.
Le poète sait les rimes dans la brise d'Erin
Qui lui insuffle les notes de sa rengaine
Rengaine aux teintes légères et cristallines
Au crépuscule de sa douceur de reine.
L'eau de tes nombreux lacs, ces miroirs opalins
Abrège les souffrances de tes courants asséchés
Renferme les trésors du royaume du malin
En ouvre les portes aux ovètes égarés.
Quand la brume, de sa belle voix éthérée
Chuchote à l'oreille attentive du poète
Il saisit sa fidèle plume, de vert encrée
Et de son oeuvre paie son humaine dette.
C.B
De son aura enchanté touche la grâce
D'un poète endormi par Morphée et sa ruse,
Dans l'illusion de la fraîche aube de glace.
Le poète sait les rimes dans la brise d'Erin
Qui lui insuffle les notes de sa rengaine
Rengaine aux teintes légères et cristallines
Au crépuscule de sa douceur de reine.
L'eau de tes nombreux lacs, ces miroirs opalins
Abrège les souffrances de tes courants asséchés
Renferme les trésors du royaume du malin
En ouvre les portes aux ovètes égarés.
Quand la brume, de sa belle voix éthérée
Chuchote à l'oreille attentive du poète
Il saisit sa fidèle plume, de vert encrée
Et de son oeuvre paie son humaine dette.
C.B