Rosalyne
Nouveau poète
Tes doux rayons atteignent mon visage,
Lumière éclatante qui fait rage.
Chaud et généreux, tu nous donne Vie.
Grâce à toi nous sommes là, et je t'en remercies.
Qu'ajouter, sinon cette infime beauté,
Que tu m'accordes à la voir, à la toucher ?
Je l'aime tellement que pour Elle, j'en mourrais.
Femme glorieuse et parfaite comme jamais.
Toute cette cruauté, cette duplicité,
Dans ce monde, hélas, inéluctable,
C'est grâce à toi que je peux l'oublier.
Même si parfois elle est implacable.
Hypocrisie, cupidité, outrecuidance,
Tous ces défauts de la vie, inexorables
Nullement ne te feront faillance
Et jamais ne t'ont empêché de rester aimable.
(Je t'aime d'une manière indicible maman, tu es ma divinité)
Lumière éclatante qui fait rage.
Chaud et généreux, tu nous donne Vie.
Grâce à toi nous sommes là, et je t'en remercies.
Qu'ajouter, sinon cette infime beauté,
Que tu m'accordes à la voir, à la toucher ?
Je l'aime tellement que pour Elle, j'en mourrais.
Femme glorieuse et parfaite comme jamais.
Toute cette cruauté, cette duplicité,
Dans ce monde, hélas, inéluctable,
C'est grâce à toi que je peux l'oublier.
Même si parfois elle est implacable.
Hypocrisie, cupidité, outrecuidance,
Tous ces défauts de la vie, inexorables
Nullement ne te feront faillance
Et jamais ne t'ont empêché de rester aimable.
(Je t'aime d'une manière indicible maman, tu es ma divinité)