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Hommage aux cons-descendance

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
Hommage aux cons-descendance

Malgré tous ces rêves que l'on construit
Tous ces soleils qui ne sont que de passage
Ces gouttes de pluie qui se déguisent en orage
Et ces routes sans fin où il n'y plus de bruit

Les vies bouleversées, noyées en manque d'amour
Ces pavés absents ne sont plus nos barrières
Nos soldats ignorés, drapeau en bandoulière
Tombent sur les champs de quel honneur à contre jour?

Jouer à colin-maillard et toucher du bout du doigt
L'invisible point dans cette noirceur profonde
Quand tout en chacun s'amuse faisant la ronde
La lune bercée d'étoiles est notre seul toit

Sous le voile du deuil, ils murmurent leurs Adieux
Le visage face au ciel, bariolée de larmes amères
Tous ces morts assassinés, contrefaits par ces compères
Ils alignent les chiffres, challenge des plus Ô Dieu !

Et ces gens aux langues aiguisées , les ennuyeux
Tournent en rond dans leur jardin, aux fenêtres
Sentinelles, descendance 39/45 raniment les spectres
La délation habillée de jumelle n'est pas un geste glorieux

Nous attendons quoi ?La panoplie du gentil Français
Tenue adéquate sur podium, dernière tendance
Le confinement a de beaux jours pour la présidence
Les crapules nous saluent de leur panache à l’Élysée

Les mois sont tricotés mailles à l'envers, à l'endroit
Cette arme fatale tue dans le plus grand silence
Ils font taire le peuple, un genre de potence
Ils font et refont et défont à leurs goûts les lois

LILASYS








 
Tu peins là une bien triste réalité !.
Faisons confiance aux résistants de l’ombre peu nombreux mais au combien courageux qui pourraient bien écrire une toute autre histoire à venir.
Bises Lola
Momo
MLCCACTP
 
Ho ! Mage des cons montant.

Malgré toutes les trêves que les cons fuient,
Toute la pluie n’est qu’un rêve de sage,
Les toux en appui en aiguisent l’ébrouage,
Et les doutes enfin n’enlèvent pas l’ennui.


L’envie bouleversée, ennoyées des manques d'humour,
Dépravés présents ne font que des barrières,
Aux soldats illustrés, croix rouge en bandoulière,
Tombent malgré les chants de l’honneur tous les jours.


Louer le copain bavard et loucher le bout des doigts,
L’un visible, l’autre point, caché du noir qu’il nous fonde,
Comme tout un chacun, sa muse faisant la blonde,

La brune gercée des toiles est notre seul loi.

Sous la voile du seuil, ils susurrent en vieux,
Le village efface le miel, auréolé d’armes guerrières,
Tous les forts abandonnés content les faits des commères,

Ils soulignent les chiffes molles, archanges plus odieux.

Tous les gens aux langues camouflées sauf les yeux,
Détournent le fond sans entrain, champêtre,
Appelle en condescendance, réaniment les ancêtres,
La relation babillée interpelle tous les anxieux.


Nous détenons quoi ? Le masque du poli Français,
Retenu au squat en médium, sa première chance,
Le con finalement a toujours atténué sa présence,
Ses scrupules d’hurluberlu sans panache, déguisées.


Les jours sont boycottés vailles que vaille, sans droit,
Cette larme amicale n’est que notre petite chance,
Elle n’est que le flaire du bloc, un type de l’existence,

Elle fait et répond, au dépend des décrets et des lois.
 
Dernière édition:
Tu peins là une bien triste réalité !.
Faisons confiance aux résistants de l’ombre peu nombreux mais au combien courageux qui pourraient bien écrire une toute autre histoire à venir.
Bises Lola
Momo
MLCCACTP
Les gens sont lâches même ils trahissent leur propre famille ...C'est d'un dégoût incroyable ..
Ce qui me semble vraiment déplacé sont ces présentateurs télé grand sourire qui parlent du covid 19 comme si c'était un jeu !!!
Bref les cons ça changent pas même face au pire ..
Bisous
 
Ho ! Mage des cons montant.

Malgré toutes les trêves que les cons fuient,
Toute la pluie n’est qu’un rêve de sage,
Les toux en appui en aiguisent l’ébrouage,
Et les doutes enfin n’enlèvent pas l’ennui.


L’envie bouleversée, ennoyées des manques d'humour,
Dépravés présents ne font que des barrières,
Aux soldats illustrés, croix rouge en bandoulière,
Tombent malgré les chants de l’honneur tous les jours.


Louer le copain bavard et loucher le bout des doigts,
L’un visible, l’autre point, caché du noir qu’il nous fonde,
Comme tout un chacun, sa muse faisant la blonde,

La brune gercée des toiles est notre seul loi.

Sous la voile du seuil, ils susurrent en vieux,
Le village efface le miel, auréolé d’armes guerrières,
Tous les forts abandonnés content les faits des commères,

Ils soulignent les chiffes molles, archanges plus odieux.

Tous les gens aux langues camouflées sauf les yeux,
Détournent le fond sans entrain, champêtre,
Appelle en condescendance, réaniment les ancêtres,
La relation babillée interpelle tous les anxieux.


Nous détenons quoi ? Le masque du poli Français,
Retenu au squat en médium, sa première chance,
Le con finalement a toujours atténué sa présence,
Ses scrupules d’hurluberlu sans panache, déguisées.


Les jours sont boycottés vailles que vaille, sans droit,
Cette larme amicale n’est que notre petite chance,
Elle n’est que le flaire du bloc, un type de l’existence,

Elle fait et répond, au dépend des décrets et des lois.
Merci Luron , on est pas à la fête !! Mais il faut bien reconnaître que ce monde est dingue !!
Je suis sans doute fatiguée par cette marmelade que l'on nous bassine tous les jours ....
Bisous à vous deux
 
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