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Tes doigts crient sur les feuilles du destin Ton arbre se plaint sous les couleurs des vents nocturnes Le matin titube sous un éclat secret Que seul le toucher de tes vers sait aimer Et tu t’enfuis sous des poèmes amers À la clarté de tes yeux fermés La vie t’aura ainsi enseveli Sous un chant qui t’aveugle Et tes paupières palpitantes Battront à l’infini Revois tes rimes, poète Celles qui t’emprisonnent à jamais Tel un aède sans lyre Tu te sèmes en tristes traits Et tu danses sous des ondes Sur des airs éphémères qui jamais ne se sondent Ta voix s’égorge sous des coteaux lointains D’un pays au fil du rêve Dimension qu’étoffe l’absence Un soir de mai sans fleurs Là…au bout d’une aventure en pleurs.. Les cascades de tes dires s’épuisent Un ru de regrets les gèle Et ton univers fleurit sans ciel Sans teint sous tes douleurs éparses Ces songes qui peu à peu s’amenuisent.. Driss