gwendo21200
Nouveau poète
L'obscurité s'est faite épaisse et mon coeur est de glace Au plus profond de mon être la tempête a pris place Et de ma voix fluette sortent des cris stridents Bien plus perçant que ceux des cigales De cette Provence que tu aimais tant ! Ni fleur, ni couronne, nous avais-tu dit "Il y en aura bien assez, au Paradis !" Avec ce sourire unique, qui me manque aujourd'hui Tu nous as fait promettre de continuer le combat D'aucuns n'ont oublié, chacun le poursuivra. Aujourd'hui ton âme flotte et je la sens légère Fini pour toi ce tourment infligé sur cette terre Ton âme est montée bien haut, elle était si peu fière Nul doute elle a rejoint la lumière. J'irai sous le grand chêne pour épancher ma peine, Quelque soit la saison, j'irai sans plus de haine, Pour écouter ta voix me comptant mille histoires Et nos rires d'alors reviendront en mémoire.