plumedecoeur
Nouveau poète
C'est à Tannay sur les bord du canal du nivernais
En juin mille neuf cent trente et un que tu es né
De parents et grand-parents mariniers
Eh oui! déjà ton destin était tout tracer
Toi qui perdit bien trop tôt ton père
A sept ans malheur! abandonné par ta mère
Heureusement qu'il y avait tes grand-parents
Pour que ta vie prenne enfin un tournant
Auprès d'eux tu as découvert du pays
Mais ton port d'attache c'était Clamecy
tu nous en a si souvent parler
De ses fêtes et ses joutes d'été
Ton enfance c'est au travail que tu l'as passé
Où au cul des chevaux comme tu disais
Les péniches en ce temps là n'avaient pas de moteur
C'est un cheval qui faisait se dur labeur
A vingt ans service militaire en Algérie
Le temps de te marier et d'avoir une fille
Dix-huit mois plus tard c'est le retour au pays
Tu as laisser la-bas ta femme et ta fille
Et puis tu as repris ta vie sur l'eau
Au fil des fleuves et des canaux
Mais en passant sur le canal à Voujeaucourt
Prés de l'écluse tu as trouver l'amour
Tu ne savais pas en posant pied à terre
Que cette région allait te devenir familière
Fini sur la péniche la vie de chine
Ton travaille allait reprendre mais à l'usine
Le temps d'envoyer les papiers en Algérie
Pour divorcer et pouvoir te remarier ici
Le temps de faire cinq enfants
Donc moi bien évidemment
Mais la magie de l'eau est rester dans ton coeur
Alors à la pêche par passion tu y vas à toute heure
Les brèmes et les gardons n'ont qu'a bien se tenir
Sinon c'est au fond de ta bourriche qu'ils vont finir
Aujourd'hui c'est avec la douce Valérie
Que s'agrandissent les lignes de ta vie
Malgré le temps qui passe tu gardes la pêche
Aller au bord de l'eau jamais rien ne t'y empêche
Au moulin du temps tourne la grande roue
Maintenant ta vie elle est dans le Doubs
Mais je sais que tes yeux ont si souvent scruté
Les eaux bleues du nivernais
Que dans ton coeur elles y couleront à jamais
En juin mille neuf cent trente et un que tu es né
De parents et grand-parents mariniers
Eh oui! déjà ton destin était tout tracer
Toi qui perdit bien trop tôt ton père
A sept ans malheur! abandonné par ta mère
Heureusement qu'il y avait tes grand-parents
Pour que ta vie prenne enfin un tournant
Auprès d'eux tu as découvert du pays
Mais ton port d'attache c'était Clamecy
tu nous en a si souvent parler
De ses fêtes et ses joutes d'été
Ton enfance c'est au travail que tu l'as passé
Où au cul des chevaux comme tu disais
Les péniches en ce temps là n'avaient pas de moteur
C'est un cheval qui faisait se dur labeur
A vingt ans service militaire en Algérie
Le temps de te marier et d'avoir une fille
Dix-huit mois plus tard c'est le retour au pays
Tu as laisser la-bas ta femme et ta fille
Et puis tu as repris ta vie sur l'eau
Au fil des fleuves et des canaux
Mais en passant sur le canal à Voujeaucourt
Prés de l'écluse tu as trouver l'amour
Tu ne savais pas en posant pied à terre
Que cette région allait te devenir familière
Fini sur la péniche la vie de chine
Ton travaille allait reprendre mais à l'usine
Le temps d'envoyer les papiers en Algérie
Pour divorcer et pouvoir te remarier ici
Le temps de faire cinq enfants
Donc moi bien évidemment
Mais la magie de l'eau est rester dans ton coeur
Alors à la pêche par passion tu y vas à toute heure
Les brèmes et les gardons n'ont qu'a bien se tenir
Sinon c'est au fond de ta bourriche qu'ils vont finir
Aujourd'hui c'est avec la douce Valérie
Que s'agrandissent les lignes de ta vie
Malgré le temps qui passe tu gardes la pêche
Aller au bord de l'eau jamais rien ne t'y empêche
Au moulin du temps tourne la grande roue
Maintenant ta vie elle est dans le Doubs
Mais je sais que tes yeux ont si souvent scruté
Les eaux bleues du nivernais
Que dans ton coeur elles y couleront à jamais