Merytamon
Nouveau poète
J'invoque le grand prix
J'invoque les pilotes, mes fréres
Je les voit se concentrer, je les voit se préparer
J'entend le drapeau à damier
Claquer
Dans le vent
Bruyamment
J'espére, j'attend
La foule en délire
Car les voitures vont partir
J'entend gronder le moteur
J'entend palpiter mon coeur
Eternels soubresauts qui fait mon bonheur
Et le drapeau, le porte étendard
Donne le signal du départ
Commence enfin le grand prix
Commence enfin ce qui fait l'essence même de ma vie
Je ne vis que pour ces pilotes, ces bruits
Cette foule en délire, ce grand prix
Rien ne me fait autant de bien
Qu'un bon dimanche de Formule 1
J'invoque les pilotes, mes fréres
Je les voit se concentrer, je les voit se préparer
J'entend le drapeau à damier
Claquer
Dans le vent
Bruyamment
J'espére, j'attend
La foule en délire
Car les voitures vont partir
J'entend gronder le moteur
J'entend palpiter mon coeur
Eternels soubresauts qui fait mon bonheur
Et le drapeau, le porte étendard
Donne le signal du départ
Commence enfin le grand prix
Commence enfin ce qui fait l'essence même de ma vie
Je ne vis que pour ces pilotes, ces bruits
Cette foule en délire, ce grand prix
Rien ne me fait autant de bien
Qu'un bon dimanche de Formule 1