papyrobert
Maître Poète
Elle a livré bataille les soirs de vacuité,
Lorsque ma feuille blanche avec tant d’acuité,
Quémandait sa pitance de rimes fugaces,
Alors que je mouillais dans le port de l’angoisse.
Elle a livré souvent des paquets d’états d’âmes,
En vagues d’amertume aux silences de ces dames,
Les soirs de solitude où l’encrier saignait
de souvenirs d’antan où j’étais un peu niais .
Elle a livré parfois par le sieur Cupidon,
Des lettres enflammées, à lire sous l’édredon.
En un feu d’artifice, de consonnes de voyelles,
Pour un bouquet final, quand je ne voyais qu’elle.
Elle a livré ce soir, son tout dernier soupir
En tombant sur le sol dans un dernier sourire.
Et la mort qui rodait, celle qui a toujours faim,
l’empêcha c’est cruel, d’écrire le mot fin.

Lorsque ma feuille blanche avec tant d’acuité,
Quémandait sa pitance de rimes fugaces,
Alors que je mouillais dans le port de l’angoisse.
Elle a livré souvent des paquets d’états d’âmes,
En vagues d’amertume aux silences de ces dames,
Les soirs de solitude où l’encrier saignait
de souvenirs d’antan où j’étais un peu niais .
Elle a livré parfois par le sieur Cupidon,
Des lettres enflammées, à lire sous l’édredon.
En un feu d’artifice, de consonnes de voyelles,
Pour un bouquet final, quand je ne voyais qu’elle.
Elle a livré ce soir, son tout dernier soupir
En tombant sur le sol dans un dernier sourire.
Et la mort qui rodait, celle qui a toujours faim,
l’empêcha c’est cruel, d’écrire le mot fin.