amazighcoinseco
Nouveau poète
Oh triste sort ;
Qui nous traîne à mort ;
Sans pitié et sans remords ;
Pourquoi tu nous juges à tord ?
Qu’avons-nous fait d’aussi terrible ;
Pour que de malheurs tu nous cribles ;
Es tu à ce point insensible ?
Ta compassion est t-elle possible ?
Aujourd’hui au bord du précipice ;
Au bout d’un énième supplice ;
Du bout de l’ultime sacrifice ;
Nous venons te réclamer justice ;
Aujourd’hui une fleur rare s’est fanée ;
En laissant des âmes damnées ;
Le temps ne s’est pas gêné ;
Et si jeune t’a condamné ;
Dans les yeux de ta famille ;
Tes camarades et tes amis ;
La tristesse et la douleur brillent ;
Tu vas laisser un vide infini ;
Tu étais si jeune, si fertile ;
Si tendre et si tranquille ;
Si frêle et si fragile ;
Si belle et si subtile ;
Tu étais belle telle une poupée ;
Comme une princesse ou telle une fée ;
Le temps trop tôt t’a enveloppé ;
Nous t’aimons. Repose en paixQui nous traîne à mort ;
Sans pitié et sans remords ;
Pourquoi tu nous juges à tord ?
Qu’avons-nous fait d’aussi terrible ;
Pour que de malheurs tu nous cribles ;
Es tu à ce point insensible ?
Ta compassion est t-elle possible ?
Aujourd’hui au bord du précipice ;
Au bout d’un énième supplice ;
Du bout de l’ultime sacrifice ;
Nous venons te réclamer justice ;
Aujourd’hui une fleur rare s’est fanée ;
En laissant des âmes damnées ;
Le temps ne s’est pas gêné ;
Et si jeune t’a condamné ;
Dans les yeux de ta famille ;
Tes camarades et tes amis ;
La tristesse et la douleur brillent ;
Tu vas laisser un vide infini ;
Tu étais si jeune, si fertile ;
Si tendre et si tranquille ;
Si frêle et si fragile ;
Si belle et si subtile ;
Tu étais belle telle une poupée ;
Comme une princesse ou telle une fée ;
Le temps trop tôt t’a enveloppé ;