amapoesia
Nouveau poète
Histoire
Une fée s’est perdue sur la terre.
C’est l’hiver, il fait froid, tout est gris,
Le ciel, les forêts, les maisons,
Même les gens sont gris, et froids.
La jolie fée se meurt,
Sans lumière, sans chaleur.
Sans joie et sans amour
Elle ne pourra survivre.
Alors elle s’enfonce dans un recoin sombre
Entre deux grands murs gris et nus.
Et elle attend la mort.
Mais la mort est lente à venir.
Et un soir, alors que le jour gris
Cède place au sombre de la nuit,
Une lumière, puis deux, puis mille
Viennent éclairer le recoin de la fée.
Faible, mais curieuse, elle sort le nez dehors.
Et elle voir les murs gris
Tout habillés de fête,
Des guirlandes multicolores
Courent le long des rues,
Les maisons semblent même danser
Dans le feu des lampions.
Fascinée par ce spectacle étonnant,
La fée volette un peu du coté des fenêtres
Et voit dans les maisons
Ces gens si gris et froids
Pas plus tard que la veille,
Sourire et rire aux éclats,
Joues rougies et cheveux en bataille,
Diamants au cou, habits de fête,
Et le cœur débordant par les yeux.
Par quel incroyable pouvoir
Cette austère planète
A-t-elle pu en un soir
Si bellement renaître ?
La fée moribonde reprend quand à elle
Sa vie, ses forces et ses dons.
Et c’est pleine de joie
Qu’elle s’en va chanter
Par les rues et les toits,
Et déverser par là
Sa poussière de fée.
Cette belle nuit là, elle fit des heureux
Mais c’est elle qui fut
La plus émerveillée.
Elle avait découvert
La magie de Noël.
Une fée s’est perdue sur la terre.
C’est l’hiver, il fait froid, tout est gris,
Le ciel, les forêts, les maisons,
Même les gens sont gris, et froids.
La jolie fée se meurt,
Sans lumière, sans chaleur.
Sans joie et sans amour
Elle ne pourra survivre.
Alors elle s’enfonce dans un recoin sombre
Entre deux grands murs gris et nus.
Et elle attend la mort.
Mais la mort est lente à venir.
Et un soir, alors que le jour gris
Cède place au sombre de la nuit,
Une lumière, puis deux, puis mille
Viennent éclairer le recoin de la fée.
Faible, mais curieuse, elle sort le nez dehors.
Et elle voir les murs gris
Tout habillés de fête,
Des guirlandes multicolores
Courent le long des rues,
Les maisons semblent même danser
Dans le feu des lampions.
Fascinée par ce spectacle étonnant,
La fée volette un peu du coté des fenêtres
Et voit dans les maisons
Ces gens si gris et froids
Pas plus tard que la veille,
Sourire et rire aux éclats,
Joues rougies et cheveux en bataille,
Diamants au cou, habits de fête,
Et le cœur débordant par les yeux.
Par quel incroyable pouvoir
Cette austère planète
A-t-elle pu en un soir
Si bellement renaître ?
La fée moribonde reprend quand à elle
Sa vie, ses forces et ses dons.
Et c’est pleine de joie
Qu’elle s’en va chanter
Par les rues et les toits,
Et déverser par là
Sa poussière de fée.
Cette belle nuit là, elle fit des heureux
Mais c’est elle qui fut
La plus émerveillée.
Elle avait découvert
La magie de Noël.