sarah54
Nouveau poète
Si j'avais su
Se que tu avais prévu
Je ne serai pas venue
Te rejoindre en pleine rue.
J'avais 15 ans et j'étais bête
J'ai cru que tu étais différent des autres garçons
Que tu m'aimais peut-être
En faite t'étais encore plus con.
Au début c'étais comme dans mes rêves les plus fou
Tu m'as embrassé dans le cou
Tu voulais qu'on aille chez toi, un peu
Tu m'as pris par la main, tu semblais si heureux.
Tu m'as emmené un peu à l'écart du monde
Dans ta chambre toute sombre.
Je m'en suis rendis compte trop tard
Mon rêve allait devenir un cauchemar.
Tout à coup, tu n'étais plus le même
Tu m'as plaquée contre le mur, fini les "je t'aime"
Tu m'a dit que t'avais envie de moi
Que je ne pourrais rien contre toi.
Tu m'as tenu contre le mur, et tu as serré,
Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachait la jupe.
Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obliger à me taire
J'essayais de m'échapper
Mais tu me tenais avec fermeté.
Je sentais mes jambes flaichir
J'ai crue que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
Mais c'étais sans espoir.
Ma jupe tombée par terre
Ton jean déjà ouvert
J'étais épouvantée
Mais toi tu riais.
Tu t'es collé contre moi
Il n'y avais plus que ma culotte pour me séparer de toi
A se moment j'ai priée Dieu de m'évanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs.
J'ai ressenti une douleur atroce
Tu m'avais pénétré avec force
Tes mains exploraient chaques parcelle de mon être
Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortais.
Tu prenais ton pied, j'étais ton jouet.
Quand ça ne t'a plus amusé
Tu m'a retourné
Et t'as recommencé
Par derrière pour changer.
J'ai eu encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m'avais souillé<span style="c
Se que tu avais prévu
Je ne serai pas venue
Te rejoindre en pleine rue.
J'avais 15 ans et j'étais bête
J'ai cru que tu étais différent des autres garçons
Que tu m'aimais peut-être
En faite t'étais encore plus con.
Au début c'étais comme dans mes rêves les plus fou
Tu m'as embrassé dans le cou
Tu voulais qu'on aille chez toi, un peu
Tu m'as pris par la main, tu semblais si heureux.
Tu m'as emmené un peu à l'écart du monde
Dans ta chambre toute sombre.
Je m'en suis rendis compte trop tard
Mon rêve allait devenir un cauchemar.
Tout à coup, tu n'étais plus le même
Tu m'as plaquée contre le mur, fini les "je t'aime"
Tu m'a dit que t'avais envie de moi
Que je ne pourrais rien contre toi.
Tu m'as tenu contre le mur, et tu as serré,
Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachait la jupe.
Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obliger à me taire
J'essayais de m'échapper
Mais tu me tenais avec fermeté.
Je sentais mes jambes flaichir
J'ai crue que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
Mais c'étais sans espoir.
Ma jupe tombée par terre
Ton jean déjà ouvert
J'étais épouvantée
Mais toi tu riais.
Tu t'es collé contre moi
Il n'y avais plus que ma culotte pour me séparer de toi
A se moment j'ai priée Dieu de m'évanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs.
J'ai ressenti une douleur atroce
Tu m'avais pénétré avec force
Tes mains exploraient chaques parcelle de mon être
Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortais.
Tu prenais ton pied, j'étais ton jouet.
Quand ça ne t'a plus amusé
Tu m'a retourné
Et t'as recommencé
Par derrière pour changer.
J'ai eu encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m'avais souillé<span style="c