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HISTOIRE DE CALCUL

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion nacy
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nacy

Maître Poète
HISTOIRE DE CALCUL

Je vais vous raconter
Comment j’ai appris à compter
Du un au cent
Amusant et non lassant.
J’ai commencé à additionner
Et même à raisonner.
Puis la soustraction
Les retenues, quelle satisfaction !
Je m’amusais avec les divisions
Lors de mes révisions.
Je trouvais génial
Le calcul mental.
Nul besoin de calculatrice
Pour trouver les bénéfices
J’ai retenu par répétition
Mes tables de multiplication
Fallait réfléchir
Afin de convertir.
La méthode La Martinière
Est une technique particulière.
Oh ! J’ai failli oublier les jetons
Ces disques ronds
J’aimais bien les bûchettes
Ou réglettes
J’espère que vous apprécierez
Je n’oublie de remercier
Mes chers enseignants
Défunts ou encore vivants.
NACY
LE 8 JULLET 2019

 
Bravo Nacy pour ce poème plaisant à lire... même si je n'ai jamais trop aimé les mathématiques... sourire

Je me rappelle que j'ai appris à compter avec des cerises dessinées au tableau par la maîtresse... avec des craies de couleur...
C'était joli... et cela donnait envie d'apprendre...
Maintenant, beaucoup de jeunes ne savent pas faire une opération... Heureusement, la calculette est là...

Merci pour ces souvenirs... Bisous sans compter
 
Je crois que j'ai dû apprendre
à additionner avec des dominos
car j'ai gardé leurs images
toujours présentes en l'esprit
pour l'addition mentale!!

Les multiplications ont été régulièrement
présentes en travail tous les soirs à la
maison durant toutes les classes primaires!
Nos protèges cahier papier du reste les représentaient
au dos!

Un sympathique poème avec un avant
goût d'un passé ineffaçable!
Bien entendu il ne faudrait pas
que le calcul se loge dans les reins!

Merci à toi, bises Poly
 
Mon parcours scolaire est atypique, les aléas de la vie œuvraient pour que je sois un illettré.
Dans ma douzième année j’ai eu la chance de croiser sur mon chemin un brillant instituteur monsieur Couffin.
Et si je peux aujourd’hui te donner mon ressenti c’est grâce à ce brave homme.
Il faut dire que lorsque je suis revenu de Biarritz j’étais au fond d’un gouffre d’ignorance.
J’écrivais comme un enfant du CP phonétiquement, j’étais nul en tout.
L’homme a cru en moi, m’a redonné confiance m’a appris à compter à lire à écrire sa méthode s’appuyait sur une patience extrême, j’allais à son bureau il m’expliquait les mathématiques avec des petites allumettes me donnait l’explication de l’orthographe des mots simples des règles de grammaire et tout cela gentiment, c’était très important à mes yeux je sortais de la brutalité existentielle.
C’est ainsi que j’ai en deux années j’ai obtenu mon certificat d’études primaires en 1967 à l’âge de 14 ans avec les honneurs puisque premier du canton avec 94 points sur 100 une petite somme d’argent à la clé et un voyage avec mon maître d’école l’ultime récompense !,
L’importance de côtoyer des enseignants de qualité est primordiale dans la vie, l’âne Maurice
avait réussi à se débarrasser du poids du joug de l’ignorance qui plombait ses frêles et jeunes épaules.
Je reviens un instant sur la fin de vie de mon sauveur, mon ex-femme est infirmière en réanimation, elle a eu également Monsieur Couffin comme enseignant, lorsqu’il a vu écrit sur sa blouse mon nom il lui a dit ceci peu avant de mourrir.
Ce qu’a fait Maurice est extraordinaire je ne l’ai vu qu’une seule fois dans ma vie.
Que la paix accompagne son âme.

Mon amitié gentille Nacy.
Bonne soirée bises
Momo
MLCCACTP
 
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