Megafou
Nouveau poète
Je m'avance dans la terreur
Du gouffre obscur de Satan,
Qui m'inonde dans l'horreur
à en renifler des larmes de sang.
Je marche pas à pas
Dans ce néant sans refuge,
Ne trouvant que déluge,
Et comme réconfort, mon effroi.
J'aperçois alors quelque-chose de malsain,
Que je ne pouvais pas voir au loin.
C'est mon cœur qui pourri, honteux.
Honteux d'avoir toléré mon existence
Qui jamais, n'eût pour lui de reconnaissance.
Honteux, d'avoir à la vie condamné,
Une âme perdue sans but, ni sens.
Du gouffre obscur de Satan,
Qui m'inonde dans l'horreur
à en renifler des larmes de sang.
Je marche pas à pas
Dans ce néant sans refuge,
Ne trouvant que déluge,
Et comme réconfort, mon effroi.
J'aperçois alors quelque-chose de malsain,
Que je ne pouvais pas voir au loin.
C'est mon cœur qui pourri, honteux.
Honteux d'avoir toléré mon existence
Qui jamais, n'eût pour lui de reconnaissance.
Honteux, d'avoir à la vie condamné,
Une âme perdue sans but, ni sens.