Aridjar
Nouveau poète
Il y a longtemps,
Très, très longtemps,
Lorsque j'avais dix ans,
Et que je n'était alors qu'un enfant,
Je m'endormais en pensant
Aux aventures de gens
Extraordinairement parlant.
Ils vivaient milles et une aventures,
Et, sous mas couverture,
je me convertissais sans mesure,
A une vie de rêve plutôt dur.
Je ne fasais aucune cure
Je ne vivais que pour conclure
Des affaires entre rivaux avec une démesure
N'égalant que ma monture
Ayant une beauté des plus pure.
Je sauvais beaucoups de preincesses,
Surtout celles en détressent.
Elles étaient plus belles que des déesses,
et plus loyales que des prêtresses.
Je tuais des hommes sans essais,
Je vivais avec une rassurante adresse,
Je passais mas vie sans vieillesse,
Et mourrais contre milles soldats d'Ares.
J'arrivais trop tôt au bout du livre,
Et c'est avec plein de rire
Que j'imaginais la pire
Des suites pour l'empire
Lorsque j'éteins,
Je pense souvent à demain,
Mais je regarde surtout mes mains
En me disant tout bas
"Ais-je fait les bons chois ?"
Très, très longtemps,
Lorsque j'avais dix ans,
Et que je n'était alors qu'un enfant,
Je m'endormais en pensant
Aux aventures de gens
Extraordinairement parlant.
Ils vivaient milles et une aventures,
Et, sous mas couverture,
je me convertissais sans mesure,
A une vie de rêve plutôt dur.
Je ne fasais aucune cure
Je ne vivais que pour conclure
Des affaires entre rivaux avec une démesure
N'égalant que ma monture
Ayant une beauté des plus pure.
Je sauvais beaucoups de preincesses,
Surtout celles en détressent.
Elles étaient plus belles que des déesses,
et plus loyales que des prêtresses.
Je tuais des hommes sans essais,
Je vivais avec une rassurante adresse,
Je passais mas vie sans vieillesse,
Et mourrais contre milles soldats d'Ares.
J'arrivais trop tôt au bout du livre,
Et c'est avec plein de rire
Que j'imaginais la pire
Des suites pour l'empire
Lorsque j'éteins,
Je pense souvent à demain,
Mais je regarde surtout mes mains
En me disant tout bas
"Ais-je fait les bons chois ?"