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Nouveau poète
Hier matin, c’était l’hiver
Le soleil s’est levé,
Rien d’extraordinaire.
Le long d’un vieux sentier,
Je me suis promenée,
Et près de la rivière,
J’ai vu courir un cerf
L’eau qu’il buvait étai pour lui,
Ce que tu étais pour moi,
Etincelle de vie,
Qui ne nous laisse pas le choix,
Car sans elle on meurt.
Le long de ce sentier,
Je me suis arrêté,
Et près de la rivière,
J’entends crier un cerf.
Il s’était avancé,
Confiant, il croyait que sa marcherais
Mai tout comme l’amour,
La rivière la piégé,
Il appela au secours,
Cherchant à braver les flots,
Il eu pour seul retour,
La voix sinistre de son écho,
Car comme avec l’amour,
Il n’y a personne quand il le faut.
Le long de ce sentier,
J’me sui mise à pleurer,
Car près de la rivière,
Jai vu mourir un cerf,
Dans une lutte pour la vie,
Cette bête est tombée,
Et dans un dernier cri,
A voulu se relever.
Mai la rivière monta,
Et la pauvre bête se noya,
Comme l’amoureux,
Qui se noie dans son chagrin,
Tuer par ce sentiment belliqueux,
Par cet assassin.
Le long de ce sentier,
J’ai voulu oublier,
Car c’est là,
Que notre amour est mort,
Car comme le cerf j’ai eu tord,
D’avoir confiance en toi
Moi aussi je suis tombé,
Et je m’en suis mordu les doigts,
Moi j’ai pu me relevé,
Lui ne se relèvera pas…
Le soleil s’est levé,
Rien d’extraordinaire.
Le long d’un vieux sentier,
Je me suis promenée,
Et près de la rivière,
J’ai vu courir un cerf
L’eau qu’il buvait étai pour lui,
Ce que tu étais pour moi,
Etincelle de vie,
Qui ne nous laisse pas le choix,
Car sans elle on meurt.
Le long de ce sentier,
Je me suis arrêté,
Et près de la rivière,
J’entends crier un cerf.
Il s’était avancé,
Confiant, il croyait que sa marcherais
Mai tout comme l’amour,
La rivière la piégé,
Il appela au secours,
Cherchant à braver les flots,
Il eu pour seul retour,
La voix sinistre de son écho,
Car comme avec l’amour,
Il n’y a personne quand il le faut.
Le long de ce sentier,
J’me sui mise à pleurer,
Car près de la rivière,
Jai vu mourir un cerf,
Dans une lutte pour la vie,
Cette bête est tombée,
Et dans un dernier cri,
A voulu se relever.
Mai la rivière monta,
Et la pauvre bête se noya,
Comme l’amoureux,
Qui se noie dans son chagrin,
Tuer par ce sentiment belliqueux,
Par cet assassin.
Le long de ce sentier,
J’ai voulu oublier,
Car c’est là,
Que notre amour est mort,
Car comme le cerf j’ai eu tord,
D’avoir confiance en toi
Moi aussi je suis tombé,
Et je m’en suis mordu les doigts,
Moi j’ai pu me relevé,
Lui ne se relèvera pas…