Haut sol !
Mystère animé, mystère d’envie,
Haut sol de ma chance qui finit,
J’apporte à ma chère dame,
L’immense étendue qu’ils dament.
Tu es veule pour des plats bien nets,
Et je me dois de sauver ta fête.
Sur toi, cohabitent tous les maux,
Sur toi, roucoulent encore des sots.
Sur toi, la mère, l'eau qui gène aux abois,
Parchemin en déroute qui dévoie ?.
Récompensé, mais pire qu’une armature,
Appauvrit et fait monter le mercure.
Venu en mars, jus austère se tourne vers l’anus,
Nette à la une, plutôt, elle nous voit, saugrenue,
Mais l’envieux de la cour est toujours commerçant,
Et a démit toutes les motions des gouvernants.
Haut sol se dépeuplant notre terre si ronde,
Tu nous prouves la physique sans fronde.
On déchante de la laideur portée aux anges,
Car on dépose des résidus sur tes franges.
Et le pastiche a rit…………………………
Mystère animé, mystère d’envie,
Haut sol de ma chance qui finit,
J’apporte à ma chère dame,
L’immense étendue qu’ils dament.
Tu es veule pour des plats bien nets,
Et je me dois de sauver ta fête.
Sur toi, cohabitent tous les maux,
Sur toi, roucoulent encore des sots.
Sur toi, la mère, l'eau qui gène aux abois,
Parchemin en déroute qui dévoie ?.
Récompensé, mais pire qu’une armature,
Appauvrit et fait monter le mercure.
Venu en mars, jus austère se tourne vers l’anus,
Nette à la une, plutôt, elle nous voit, saugrenue,
Mais l’envieux de la cour est toujours commerçant,
Et a démit toutes les motions des gouvernants.
Haut sol se dépeuplant notre terre si ronde,
Tu nous prouves la physique sans fronde.
On déchante de la laideur portée aux anges,
Car on dépose des résidus sur tes franges.
Et le pastiche a rit…………………………
