Vers toi mes regards je n'ose risquer, C'est d'amour qu'ils te parleraient ; Portant ce désir immoral, D'être le héros de Féval, A Aurore ouvrant son coeur: Quelle insidieuse folie, M'a conduit dans cette abyssale torpeur, D'aimer cette féline harmonie; Comment décrire cette beauté sauvage, Le charme pur de ton indépendante volonté... De mes doigts j'ai tenu ce doux visage, Nos jeux sont mes opiacés, Ton rire et tes chants douces liqueurs ; A mes attentions et mes compliments, tes réponses amusées, sont cause de ma douleur. Alors je t'aime secrètement... D.B