Hé ! L’oiseau !
Hé ! L’oiseau ! Il est temps d’astiquer ta plume,
Nature s’éveille et fait de nouveaux vers,
Ecrit les rimes d’un chant pour l’air que je hume,
Symphonie mélodique, monde sans travers.
Dans ce doux gazouillis, madame la mésange
Vers après vers, nourrit aussi tous ses petits,
Après, dans mon épais fourbi, mes anges rangent
Vers après vers, me sourit un bel appétit.
Les truites arc-en-ciel frayent au lit de la rivière,
Loin de la cascade, dans un suave clapotis.
Secret en nuage, sous cette mousse altière,
Formant toile sur une palette de cailloutis.
Loin de l’étourdissant désordre de la ville,
La naissance des fleurs profite de l’ondée,
Se mettant en silence à l’écoute sans grille,
Pour d’inattendus amours à appréhender.
Hé ! Poète ! Il est temps d’astiquer ta plume,
La nature s’éveille, fait de nouveaux vers,
Ecrit les rimes d’un chant pour cet air que j’enfume,
Symphonie modique pour un printemps sans travers.
Hé ! L’oiseau ! Il est temps d’astiquer ta plume,
Nature s’éveille et fait de nouveaux vers,
Ecrit les rimes d’un chant pour l’air que je hume,
Symphonie mélodique, monde sans travers.
Dans ce doux gazouillis, madame la mésange
Vers après vers, nourrit aussi tous ses petits,
Après, dans mon épais fourbi, mes anges rangent
Vers après vers, me sourit un bel appétit.
Les truites arc-en-ciel frayent au lit de la rivière,
Loin de la cascade, dans un suave clapotis.
Secret en nuage, sous cette mousse altière,
Formant toile sur une palette de cailloutis.
Loin de l’étourdissant désordre de la ville,
La naissance des fleurs profite de l’ondée,
Se mettant en silence à l’écoute sans grille,
Pour d’inattendus amours à appréhender.
Hé ! Poète ! Il est temps d’astiquer ta plume,
La nature s’éveille, fait de nouveaux vers,
Ecrit les rimes d’un chant pour cet air que j’enfume,
Symphonie modique pour un printemps sans travers.