Guitare ! Et feu de camps
Le son de guitare, arrivé le soir,
Par Bataves ou Gitans et Slaves,
La main qui claque sur le bois,
Les doigts sur les cordes de lave,
Près du feu, sur un petit tabouret,
Pierrot se fait la corne aux doigts,
Il fait soir, mais il faut continuer,
Pour demain encor aimer le bois,
Les accords nous mènent aux cieux,
Des mélodies pour être moins vieux,
Prés du lac nous profitons de ce feu,
En écoutant la musique et nos jeux,
Les fous de bassan se pressent tous,
Blancs, grand, ils en sont quasi fous,
Ils viennent écouter, devant nos pieds,
Ce feu de camps, où la guitare y sied,
La marée montante ne repousse pas,
Le feu brûle et la guitare chante gloire,
Nous mettrons les duvets plus tard,
Ce son nous fera dormir comme loirs.
Le son de guitare, arrivé le soir,
Par Bataves ou Gitans et Slaves,
La main qui claque sur le bois,
Les doigts sur les cordes de lave,
Près du feu, sur un petit tabouret,
Pierrot se fait la corne aux doigts,
Il fait soir, mais il faut continuer,
Pour demain encor aimer le bois,
Les accords nous mènent aux cieux,
Des mélodies pour être moins vieux,
Prés du lac nous profitons de ce feu,
En écoutant la musique et nos jeux,
Les fous de bassan se pressent tous,
Blancs, grand, ils en sont quasi fous,
Ils viennent écouter, devant nos pieds,
Ce feu de camps, où la guitare y sied,
La marée montante ne repousse pas,
Le feu brûle et la guitare chante gloire,
Nous mettrons les duvets plus tard,
Ce son nous fera dormir comme loirs.