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Gueule de bois d’un faux pas.

bruissantePlume

Nouveau poète
Une surprenante idée, qui germe.
Une fausse manip avec les lèvres.
Une étrange maladie, mauvaise fièvre
Une unique façon d'y mettre un terme.

Un instant, la plénitude est atteinte.
La glissade se transforme en étreinte.
Les yeux se ferment ; le monde aussi.
Rien ne compte, la mort est assouvie.

Ignorer ses souffrances, en offrant du plaisir ,
Une lueur séduisante que de penser à jouir.
Envoyer tout voler en mouvement de rein
Pour ne pas oublier que la vie nous retient.

Mais pour cela il ne faut pas y penser.
Ce qu'on fait c'est seulement se blesser.
Rajouter le dégout à la haine enchainée.
Car celui qui s'achève est déjà trop brisé.

Alors qu'affligé meurtri et rongé,
L’horrifiant sentiment, se sentir enterré.
Salit par ce geste qu’on avait désiré,

Ce tend la main, qu’on a là flagellé,
Surprenante de partage, embrassant nos coupures,
Car l’amour véritable, comprend toutes nos fêlures.
 
Pourquoi éprouver de la culpabilité si le plaisir a été mutuel ? (meme sous l'influence de quoi que ce soit !! ) Il faut savoir vivre les instants présents, ceci dit c'est mon avis, bien bel écrit mon cher Fabrice, amitié David
 
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