Les vents rossent au firnament.
Le zef aux ailes immaculées,
La rafale aux ailes de sang
Soufflent, blessent, sont cumulés
Pour que braie l'Homme face au lot.
Pouffe la bête face au sien,
Qui peut s'immerger dans les flots
De rapaces sans revers, rien.
Seul l'Homme les voit, les sent, crie.
Clameur banale, murmure
Pour des oreilles dépéries!
Quand croisent lames trop dures,
Les colombes sont amères
Des guerres du millénaire...
Le zef aux ailes immaculées,
La rafale aux ailes de sang
Soufflent, blessent, sont cumulés
Pour que braie l'Homme face au lot.
Pouffe la bête face au sien,
Qui peut s'immerger dans les flots
De rapaces sans revers, rien.
Seul l'Homme les voit, les sent, crie.
Clameur banale, murmure
Pour des oreilles dépéries!
Quand croisent lames trop dures,
Les colombes sont amères
Des guerres du millénaire...