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Guerre

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion balthier
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balthier

Poète libéré
Guerre toi qui fait partir nos enfants au combat

Guerre toi qui corrompt nos dirigeants jusque dans leur âme

N'as tu pas déverser assez de souffrance et de haine

Transformant les hommes en hyène

Répétant toujours les erreurs du passé encore et encore

Sans que tu n'es une once de rancœur

Volant nos amis, nos maris, nos femmes chers à notre cœur

Au nom d'une justice qui nous irrite comme le chlore

Soufflant ton odeur fétide aux influençables

Pour tes actes insolvables

Telle une muse hideuse promettant gloire et richesse

A celui qui conquerra plein de liesse

Pour qu'a jamais son existence soit corrompue par le vice

Ta venue venant sans prémisse

Abandonné nu et sans arme

Une chose demeure toute aussi puissante qu'une lame

La force de l'espoir, de l'amour pouvant nettoyer ton passage infâme

Pour toujours dans notre âme
 
Allons enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé...
Quelle fielleuse complainte qui érige la guerre au rang d'une victoire, les morts en glorieux combattants quant ils ne sont plus que de l'or sur du marbre. Le champ d'honneur, est le trésor oublié de la délivrance. Les fleurs que les passants, au printemps courtisent, sont si jolies à leurs yeux. Incrédules fuyez Flore n'a rien à voir dans ce spectacle. La douce Pomone les a fertilisé, un poète le conte aux esprits creux. Non c'est le sang des morts, qui a essaimé les rangs de coquelicots et bleuets.
Un matin en des joutes enfantines ( un deux trois soleil ) ils guerroyèrent. Le ciel fut le reflet d'un spectacle de transe, des obus sur les hommes les éparpillaient comme de vulgaires cartes.
Et dans la fraternité du au pilon de Belzébuth les chairs se mélangèrent en un salmigondis gluant. Badauds contemple les oiseaux qui gazouillent. Immonde sont ces oiseaux qui un matin quand tels de vulgaires bedeaux, ( émissaires de Satan ) dans la brume dissipée par l'encensoir céleste, à coups de becs, lacérèrent les yeux des corps enchevêtrés, telles des racines de bois pourri. Corbeaux de mauvaises augures, trônes toujours en des lieux saints. Ils vous diront comme la menteuse ritournelle, des sornettes pour justifier, la guerre et ses violences. Demain vous verrez quand les bourses qui d'écus trébuchant, des dépêches seront vides. Ils fêteront ceux qui sont morts pour l'oubli ( victimes d'état ). Ils rendront beau le combat. Jamais l'odeur d'un charnier ne se percevra à l'approche d'une stèle. Les fleurs seront toujours belles pour le respect des enfants feus au combat..
 
Misérable sort ...la guerre n'est pas bien il divise brise et abime tout ...ennemie de la paix horrible arrêtons de.nous entre tuer et faisons la paix.
Beau poème vous évoquer un sujet très en actualités ces derniers temps ...
Bravo
 
Il est bien triste de se dire qu'une chose aussi belle que la paix ne pourrait exister sans la guerre mais cette chose horrible qui détruit tout ne rends que plus belle cette paix si fragile.
Mais maintenant la guerre a fait son temps, c'est le moment de sortir les rameaux d'olivier et de laisser les colombes s'envoler.

Merci et bravo pour ce poème qui ne laisse pas indifférent sur la souffrance que peut laisser derrière elle cette infamie.

Mes amitiés de poète, Little.
 
Un coup de gueule , un coût de vies
Il est triste de voir cette jeunesse qui pleure
Mais ils relèveront le regard .......
BISOUS 8036978-feux-d-artifice.jpg
 
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