oceane09
Maître Poète
Il y a quelques jours, les oiseaux de fers ont encore brûlés notre village,
Ma mère n'a pas survécu, ils l'ont emporté dans leurs sillages.
Il ne me reste que mon grand frère,
Les bateaux ennemis ont tué mon père.
J'ai six ans, je suis encore une enfant,
Pourtant, les cadavres défilent devant mes yeux innocents.
Mon grand frère vole pour me nourrir,
Il m’empêche de mourir.
Il se bat corps et âme pour moi,
Mes larmes lui enlève toutes joies.
Je commence à être malade,
Je n'ai plus de quoi manger, je ne chante plus mes balades.
Il court, il veut assouvir ma faim,
Mais c'est trop tard, c'est la fin.
A son retour, mes yeux ne s'ouvraient pas,
La mort m'a emmener dans l'au-delà.
Son chagrin immense,
Sa vie qui n'a plus de sens,
Il s'est laissé mourir,
Pour revoir mon sourire.
Ma mère n'a pas survécu, ils l'ont emporté dans leurs sillages.
Il ne me reste que mon grand frère,
Les bateaux ennemis ont tué mon père.
J'ai six ans, je suis encore une enfant,
Pourtant, les cadavres défilent devant mes yeux innocents.
Mon grand frère vole pour me nourrir,
Il m’empêche de mourir.
Il se bat corps et âme pour moi,
Mes larmes lui enlève toutes joies.
Je commence à être malade,
Je n'ai plus de quoi manger, je ne chante plus mes balades.
Il court, il veut assouvir ma faim,
Mais c'est trop tard, c'est la fin.
A son retour, mes yeux ne s'ouvraient pas,
La mort m'a emmener dans l'au-delà.
Son chagrin immense,
Sa vie qui n'a plus de sens,
Il s'est laissé mourir,
Pour revoir mon sourire.