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Grave ton amour dans mes yeux !

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
Grave ton amour dans mes yeux ...

Le soleil n'a pas mis son habit du dimanche,
Quelques nuages sont venus fermer mes paupières,
Cette profonde douleur est venue comme une avalanche,
Couvrir mon corps d'une froideur meurtrière.

Docteur, augmentez les doses, peut importe si c'est la fin
Si ce soir mon cœur ne bat plus, je ne veux pas qu'il oublie
Que je deviens ce déchet qui un jour, demain,
Il voudra ne plus jamais embrasser de sa vie

Puis j'ai fermé les yeux et mon ciel s'est calmé,
J'ai rêvé qu'il était près de moi, me tenant la main,
C'était le plus beau songe quand sa bouche a murmuré
Mon prénom qui venait d'un pays si lointain.

Mais j'ai senti son parfum me frôler d'un baiser,
J'ai ouvert les yeux et vu les siens dans les miens,
Il était là, le cœur battant, celui qu'il m'a donné,
Il était à genoux, comme s'il priait pour le salut de notre destin.

Une larme à coulé sur son visage, sans rien dire,
Du bout des doigts j'ai essuyé cette vilaine,
Mon amour a souri pour cacher sa peine,
Ce soir j'ai compris que notre amour rien ne peut le détruire.

LILASYS

 
Gaves toi d’humour du vieux.

D’un beau ciel, aujourd’hui, j’me démanche,
Mon soleil doit ici ouvrir les plaisirs que tu as fermés hier,
D’une profonde couleur enfin revenue ce dimanche,
Pour découvrir ton corps à cette chaleur altière.

Praticien, argumentez de roses, pour compenser sa faim,
Car ce soir, ma soeur est abattue, je veux que tous le sache,
Quand revient le regret qui entrave ses deux mains,
Elle pourra toujours embraser le site de sa cache.

Puis t’as ouvert au vieux et ton miel s'est enflammé,
Il a crevé la tristesse en toi en murmurant pour demain,
La douleur qui te ronge, sous ta douche doit s’échapper,
D’un renom qui venait du pays de l’entrain.

J'ai ressenti l’arôme t’affoler d’un brasier,
T’as découvert le vieux et lu ses vers dans les tiens,
Il était là, sa sœur découvrant et lui a pardonné,
Il était un peu fou, mais suppliait une invitation au festin.

Mon arme a découlé sur son rivage, pour bien rire,
Et sur mon clavier, j'ai essayé cette rengaine,
Mon humour a souri pour s’attacher à sa veine,

Encore ce soir, j'ai compris que notre humour se veut pour sourire.
 
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