iboujo
Maître Poète
Un coeur subodoré tendre, des mots décochés,
De grands yeux bleus , lui mangeant le visage,
La dérision ? , l' arme pour carapace ébréchée,
Je l'écoute jongler, ses répliques sont l'affichage
D'une douleur ancrée, celle d'un fils, sorti du néant,
Couverte d'un voile de dignité, je côtoie, discrète,
S' il s'agite , il démontre , se rassure d'être vivant,
Et quand il fait les yeux ronds , des billes aux airs bêtes
Plus gravement , il s'interroge sur l'ailleurs , le demain,
Et moi, je débarque comme un marin sur sa gréve,
Un loup solitaire, se protégeant avec grand soin,
Lui faire un sourire , est l'enjeu de Marie-Eve !
Sainte et femme , baignant dans une eau de signes,
Son rire d'homme prudent cache une virilité habile,
Ses interrogations , ses angoisses liées à la guigne
Sautent aux yeux, pataugeant telle une quille ductile °.
Avec son allure de sportif avéré, je me sens captivée,
Je ne peux pas me tromper , sur l' âme et sa beauté,
Il fait l'animal, et pas banal, renversant de superbe,
Je reste en retrait, "qui vivra ,verra"dit le proverbe.
Je laisse glisser, ai- je tort, ai-je raison de gamberger?
Est-ce possible ou illusion de trouver où se reposer ?
Je suis loin de construire un château en Espagne,
Mais la bâtisse robuste n'évoque pas le bagne......
Ductile........tendu sans se rompre
De grands yeux bleus , lui mangeant le visage,
La dérision ? , l' arme pour carapace ébréchée,
Je l'écoute jongler, ses répliques sont l'affichage
D'une douleur ancrée, celle d'un fils, sorti du néant,
Couverte d'un voile de dignité, je côtoie, discrète,
S' il s'agite , il démontre , se rassure d'être vivant,
Et quand il fait les yeux ronds , des billes aux airs bêtes
Plus gravement , il s'interroge sur l'ailleurs , le demain,
Et moi, je débarque comme un marin sur sa gréve,
Un loup solitaire, se protégeant avec grand soin,
Lui faire un sourire , est l'enjeu de Marie-Eve !
Sainte et femme , baignant dans une eau de signes,
Son rire d'homme prudent cache une virilité habile,
Ses interrogations , ses angoisses liées à la guigne
Sautent aux yeux, pataugeant telle une quille ductile °.
Avec son allure de sportif avéré, je me sens captivée,
Je ne peux pas me tromper , sur l' âme et sa beauté,
Il fait l'animal, et pas banal, renversant de superbe,
Je reste en retrait, "qui vivra ,verra"dit le proverbe.
Je laisse glisser, ai- je tort, ai-je raison de gamberger?
Est-ce possible ou illusion de trouver où se reposer ?
Je suis loin de construire un château en Espagne,
Mais la bâtisse robuste n'évoque pas le bagne......
Ductile........tendu sans se rompre
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