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Grande promenade

OLIVIERW

Maître Poète
Grande promenade,



Le temps n’existait pas, tout n’était que néant

Ni jour, ni nuit, que le noir triste de l’univers

Un silence éternel, au plus froid des hivers

Le monde avait changé comme ses habitants.



Vagabond de l'espace et naufragé du temps

Mille soleils se consument dans mon corps de mutant

Un océan d'étoiles perdu dans l'infini

Du cosmos, meurt au fil des marées de l'oubli.



Un astre de feu surgit dans le vide glacé

Des nébuleuses, il fonce en bolide affolé

Vers les confins de la galaxie, un trou noir

Va l'avaler, perçant les cieux de désespoir.



Une nova s'est effondrée dans l'éternité

Des météores qui explosent dans la voie lactée

Des poussières stellaires, aux portes des enfers

Mon esprit de lumière est vif comme l'éclair.



Voyageur du futur et de l’espace-temps

Perdu dans l’étendue de systèmes solaires

Aux confins des galaxies, j'erre comme un enfant

Rêvant de retourner enfin un jour sur Terre.



Mille ans dans ce vaisseau parti vers l'infini

L'espoir de rencontrer des planètes habitées

Découvrir la vie, de nouvelles et bizarres vies

Sur des mondes inconnus, aux visages cachés.



Ils n'étaient que vaguement humains, mais de chair

Et de sang, ils regardaient dans les profondeurs

De l'espace, ils voyaient au fond de l'univers

Monter vers eux l'esprit divin du créateur.



Ils sentirent l'étincelle sacrée, celle des dieux

Et la solitude, dès qu'ils eurent le pouvoir

Ils cherchèrent leurs pareils à travers les cieux

Explorant, rencontrant la vie et ses espoirs.



Dans la nuit cosmique et dans toute la galaxie

Ils trouvèrent peu à peu des mondes intelligents

Ils étaient des fermiers semant leurs idées

Dans les champs des étoiles, à travers le néant !
 
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