«Les écarts de patrimoine entre femmes et hommes se creusent (16 % en 2015 contre 9 % en 1998).
Quant à l’écart de revenu moyen au sein des couples en France, il s’élève à 42 % au profit des hommes»,
nous détaillait Lucile Quillet, journaliste co-autrice de la note de l’observatoire. Sans compter qu’elles consacrent deux fois plus de temps au travail domestique.
Tout en encourageant la division genrée des rôles,
l’Etat semble aveugle aux nouvelles façons de faire couple et de faire famille.
Moins de mariages, plus de séparations de biens, de ruptures, de familles monoparentales…
Selon la note de l’observatoire, seuls 64 % des couples mettent toutes leurs ressources en commun.
Cette conjugalisation est héritée de la politique familialiste de l’après-guerre.
«L’idée était que les gens se marient et fassent des enfants, éclaire Hélène Périvier,
économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques de Sciences-Po.
Les allocations, à l’époque, étaient soumises à l’arrêt d’activité de l’un des deux époux.»
Quant à l’écart de revenu moyen au sein des couples en France, il s’élève à 42 % au profit des hommes»,
nous détaillait Lucile Quillet, journaliste co-autrice de la note de l’observatoire. Sans compter qu’elles consacrent deux fois plus de temps au travail domestique.
Tout en encourageant la division genrée des rôles,
l’Etat semble aveugle aux nouvelles façons de faire couple et de faire famille.
Moins de mariages, plus de séparations de biens, de ruptures, de familles monoparentales…
Selon la note de l’observatoire, seuls 64 % des couples mettent toutes leurs ressources en commun.
Cette conjugalisation est héritée de la politique familialiste de l’après-guerre.
«L’idée était que les gens se marient et fassent des enfants, éclaire Hélène Périvier,
économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques de Sciences-Po.
Les allocations, à l’époque, étaient soumises à l’arrêt d’activité de l’un des deux époux.»