Gentille ce jour !
D’après « Jantille de nuit ! » De LILASYS
Les jours astiquent la gentille de douleurs,
Bassinent en rond sans égard toutes ces rombières,
Ce rondeau servi en toile est un porte bonheur,
Le fiel de ses consternations inspire ma lumière.
Mes lettrines consternées grignotent pour sa nuit,
L’obstacle de l’aube matinale respire sa trêve,
Mais le front de nos compagnes en soin encore nuit,
Le flanc luisant de brune retenue de l'élève.
Ma sœur crépite en ces multiples langueurs,
Le réel recule téléguidé devient un miroir qui saigne,
Le merveilleux dévoile ce soir, c’n’est plus de rigueur,
Comme un goût d’apostolat au palais qui dédaigne.
Eau claire d'une femme qui rougie parfumée de soleil,
Ho ! Dieux! Confiez-lui de radieuses nouvelles,
Que ma lanterne colorée te guide vers le vermeille,
Une babiole, sans rendez-vous épaule encore ma belle.
D’après « Jantille de nuit ! » De LILASYS
Les jours astiquent la gentille de douleurs,
Bassinent en rond sans égard toutes ces rombières,
Ce rondeau servi en toile est un porte bonheur,
Le fiel de ses consternations inspire ma lumière.
Mes lettrines consternées grignotent pour sa nuit,
L’obstacle de l’aube matinale respire sa trêve,
Mais le front de nos compagnes en soin encore nuit,
Le flanc luisant de brune retenue de l'élève.
Ma sœur crépite en ces multiples langueurs,
Le réel recule téléguidé devient un miroir qui saigne,
Le merveilleux dévoile ce soir, c’n’est plus de rigueur,
Comme un goût d’apostolat au palais qui dédaigne.
Eau claire d'une femme qui rougie parfumée de soleil,
Ho ! Dieux! Confiez-lui de radieuses nouvelles,
Que ma lanterne colorée te guide vers le vermeille,
Une babiole, sans rendez-vous épaule encore ma belle.