C'était un soir de février,
Quand, sur ma tête,
Il a posé le canon glacé,
D'une arme probablement volée.
Et, même, si, sur la gâchette,
Il n'a pas appuyé,
A bout portant il m'a tué.
Il a tué celle que j'étais.
Mais au lieu de le haïr,
De le maudire comme je le devrai,
A jamais je lui serai gré,
D'avoir mis fin à cette vie,
Qui a force de compromis et de non-dits,
Avait fini par me consumer.
C'était un soir de février,
Quand de ma tête,
Il a retiré le canon glacé,
De son arme probablement volée.
Et, comme, sur la gachette,
Il n'a pas appuyé,
En s'enfuyant il m'a créée.
Il a créé celle que je suis.
Je vis ma vie au fil de mes envies,
Et tant pis, pour quiconque ne l'aurait pas compris,
Vivre le moment présent est ma philosophie,
Au placard compromis et compagnie,
Je compose ma vie au fil des mes rencontres,
Tantôt stériles, tantôt fécondes,
Elles me montrent combien rien mais tout compte,
Et me donne envie de parcourir le monde.
Mor4thi le 05/04/09
Quand, sur ma tête,
Il a posé le canon glacé,
D'une arme probablement volée.
Et, même, si, sur la gâchette,
Il n'a pas appuyé,
A bout portant il m'a tué.
Il a tué celle que j'étais.
Mais au lieu de le haïr,
De le maudire comme je le devrai,
A jamais je lui serai gré,
D'avoir mis fin à cette vie,
Qui a force de compromis et de non-dits,
Avait fini par me consumer.
C'était un soir de février,
Quand de ma tête,
Il a retiré le canon glacé,
De son arme probablement volée.
Et, comme, sur la gachette,
Il n'a pas appuyé,
En s'enfuyant il m'a créée.
Il a créé celle que je suis.
Je vis ma vie au fil de mes envies,
Et tant pis, pour quiconque ne l'aurait pas compris,
Vivre le moment présent est ma philosophie,
Au placard compromis et compagnie,
Je compose ma vie au fil des mes rencontres,
Tantôt stériles, tantôt fécondes,
Elles me montrent combien rien mais tout compte,
Et me donne envie de parcourir le monde.
Mor4thi le 05/04/09