A la puberté,
Le bonheur s’intitule “liberté”
Celle-là même que l’on écrit
Sur nos cahiers d’écolier.
On veut vivre sa vie
Chacun de son côté.
Sans soucis ni problèmes ;
Même lorsque certains nous en sèment
Nous le savons, nos parents nous aiment
Seulement… C’est à leur façon !
Voilà pourquoi, des fois
L’on croit que l’on fait le bon choix
Mais tout ne tourne finalement pas rond.
Se comprendre est bien souvent difficile ;
Se faire entendre presque impossible :
Eux, ont déjà tout testé.
Tandis que Nous, aimerions tout goûter ;
S’extasier de la vie, déguster ses plaisirs.
Goûter à ses pleurs, à ses éclats de rire.
A la danse, au chant.
A l’Amour avec un grand “A”, à ses passions,
Ses illusions.
Ses pertes de temps.
Ses baisers, ses caresses.
Pour avoir le cœur et les yeux
Emplis d’autant de tendresse
Que ceux de nos aïeuls
Qui sont aussi débordants de sagesse.
Pour toucher le fil des années,
Voir le temps passer.
S’émerveiller de tout,
S’étonner d’un rien.
Et puis partir
Loin, loin, très loin,
De la galère
Imaginaire
Qui nous étouffe à petit feu.
Pour pouvoir changer d’horizon,
Avoir son “petit coin”,
Tracer son destin,
Réaliser ses rêves
Pour revenir,
Tout redécouvrir ;
Lorsqu’on ouvre la porte
Que l’on passe le seuil
Et que l’on est enfin chez soi.
Ensuit se rappeler
Se remémorer
Les moments passés
Qu’ils soient bons ou mauvais ;
Toute notre histoire
Que l’on a créé
Sans vraiment le savoir.
Alors on est serein.
On se sent bien.
Et l’on n’attend plus rien,
Car l’on a les cartes en main.
Le bonheur s’intitule “liberté”
Celle-là même que l’on écrit
Sur nos cahiers d’écolier.
On veut vivre sa vie
Chacun de son côté.
Sans soucis ni problèmes ;
Même lorsque certains nous en sèment
Nous le savons, nos parents nous aiment
Seulement… C’est à leur façon !
Voilà pourquoi, des fois
L’on croit que l’on fait le bon choix
Mais tout ne tourne finalement pas rond.
Se comprendre est bien souvent difficile ;
Se faire entendre presque impossible :
Eux, ont déjà tout testé.
Tandis que Nous, aimerions tout goûter ;
S’extasier de la vie, déguster ses plaisirs.
Goûter à ses pleurs, à ses éclats de rire.
A la danse, au chant.
A l’Amour avec un grand “A”, à ses passions,
Ses illusions.
Ses pertes de temps.
Ses baisers, ses caresses.
Pour avoir le cœur et les yeux
Emplis d’autant de tendresse
Que ceux de nos aïeuls
Qui sont aussi débordants de sagesse.
Pour toucher le fil des années,
Voir le temps passer.
S’émerveiller de tout,
S’étonner d’un rien.
Et puis partir
Loin, loin, très loin,
De la galère
Imaginaire
Qui nous étouffe à petit feu.
Pour pouvoir changer d’horizon,
Avoir son “petit coin”,
Tracer son destin,
Réaliser ses rêves
Pour revenir,
Tout redécouvrir ;
Lorsqu’on ouvre la porte
Que l’on passe le seuil
Et que l’on est enfin chez soi.
Ensuit se rappeler
Se remémorer
Les moments passés
Qu’ils soient bons ou mauvais ;
Toute notre histoire
Que l’on a créé
Sans vraiment le savoir.
Alors on est serein.
On se sent bien.
Et l’on n’attend plus rien,
Car l’on a les cartes en main.