Garibaldi
Maître Poète
On attend, on entend le soir venu, les nombreux rêves criaient…
Comme la première voix, d’un nouveau-né, d’un nourrisson…
On trouve parfois, une lumière parmi tout ce brouillard glacé…
Avant finalement de se perdre, dans la nuit et ses frissons…
On marche sur les pas passés, essoufflé par la mélancolie…
Craquant un silence sous chaque soupir innocent…
On voit le ciel secoué, un tapis de poussière, le noir dans l’oubli…
Quand les fantasmes s’égarent dans la plénitude d’un enfant…
Mais les jours arrivent avec et toujours, un lot d’habitudes…
Qui sombrent et s’évanouissent au bout d’une journée finie…
On déambule entre les lignes, tel un chuchotement, une lassitude…
En tuant des mots dans l’hécatombe, d’une simple poésie…
Et dans le cimetière des phrases oubliées, le sous-entendu mis à nu…
Tressaille sous la similitude, un automne aux feuilles jaunies…
Recouvrant une à une, les nombreuses années disparues…
On comprend alors que la plume, avance sous le poids du temps démuni…
On s’assoit à l’ombre, laissant s’emporter les pensées…
Dans l’espace temporel, d’une rature griffée à l’encre souillée...
Espérant que doucement se consume, l’osmose de cet arôme passionné…
Ainsi trouver cette note s’évaporant à chaque fois, dans l’éternité…
Comme la première voix, d’un nouveau-né, d’un nourrisson…
On trouve parfois, une lumière parmi tout ce brouillard glacé…
Avant finalement de se perdre, dans la nuit et ses frissons…
On marche sur les pas passés, essoufflé par la mélancolie…
Craquant un silence sous chaque soupir innocent…
On voit le ciel secoué, un tapis de poussière, le noir dans l’oubli…
Quand les fantasmes s’égarent dans la plénitude d’un enfant…
Mais les jours arrivent avec et toujours, un lot d’habitudes…
Qui sombrent et s’évanouissent au bout d’une journée finie…
On déambule entre les lignes, tel un chuchotement, une lassitude…
En tuant des mots dans l’hécatombe, d’une simple poésie…
Et dans le cimetière des phrases oubliées, le sous-entendu mis à nu…
Tressaille sous la similitude, un automne aux feuilles jaunies…
Recouvrant une à une, les nombreuses années disparues…
On comprend alors que la plume, avance sous le poids du temps démuni…
On s’assoit à l’ombre, laissant s’emporter les pensées…
Dans l’espace temporel, d’une rature griffée à l’encre souillée...
Espérant que doucement se consume, l’osmose de cet arôme passionné…
Ainsi trouver cette note s’évaporant à chaque fois, dans l’éternité…