iboujo
Maître Poète
Hors Concours
Quand une brume épaisse efface les collines.
Quand d'un lac de brouillard, nous devenons riverains ,
Il faut un coeur solide aux battements d' airain
Pour se priver de clarté dormant sous les prairies cristallines .
C'est comme un jeûne , au priorè d'agneaux ,de chevrotins*
La blancheur des terres a l'âme angevine ,
Les martes et sauvagines deviennent zibelines,
Sous le frimas du ciel lâchant des cotons de satin
Les fleurs pleurent sous leur collerette d'hermine ,
Un châle vaporeux recouvre le dos des monts ouatinés ,
C'est l'instant des sommeils conglutinès ,
Les branches givrées enfilent leur capeline.
Le ciel bas et froid glace les Pins pinastair**
,Une seule agitation , sur la neige, les pas éphèmeres des chaussures
Dessinant en avalanche la forme des semelles et leur maillure,
Les enfants joyeux batifolent, riant de la cryotempérature polaire.
* À l'église les ouailles
**Genre de Pin
Quand une brume épaisse efface les collines.
Quand d'un lac de brouillard, nous devenons riverains ,
Il faut un coeur solide aux battements d' airain
Pour se priver de clarté dormant sous les prairies cristallines .
C'est comme un jeûne , au priorè d'agneaux ,de chevrotins*
La blancheur des terres a l'âme angevine ,
Les martes et sauvagines deviennent zibelines,
Sous le frimas du ciel lâchant des cotons de satin
Les fleurs pleurent sous leur collerette d'hermine ,
Un châle vaporeux recouvre le dos des monts ouatinés ,
C'est l'instant des sommeils conglutinès ,
Les branches givrées enfilent leur capeline.
Le ciel bas et froid glace les Pins pinastair**
,Une seule agitation , sur la neige, les pas éphèmeres des chaussures
Dessinant en avalanche la forme des semelles et leur maillure,
Les enfants joyeux batifolent, riant de la cryotempérature polaire.
* À l'église les ouailles
**Genre de Pin
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