TRES CHER
Tu savais conjuguer le verbe vivre,
Tu as vécu comme tous les grands hommes,
Et tu as existé comme tous les grands sages.
Tu m’as appris comment vivre, mais aussi pourquoi vivre,
Par toi, j’ai aimé la vie,
Et par toi aussi j’ai contemplé l’élégance de l’homme.
Tu nous quittes sans nous dire au revoir, pourquoi ?
Qui dois-je accuser de cette trahison?
Pas toi mais plutôt la mort. Elle a encore trahi
Par sa rapidité, tu n’as peut être pas senti la douleur, ou
Par ce que tu n’as jamais voulu blessé la vie.
Tu l’as plutôt toujours adoré et bien traité.
Par ta disparition, que les mécréants acceptent la mort,
Et qu’ils reconnaissent l’existence et la force de DIEU,
Oh mon ange, pourquoi n’as-tu pas prévenu,
Au moins ton amour et complice
Pour lui dire que tu nous quittes.
Et lui confier tes secrets, elle qui s’attendait à ta sortie de l’hôpital
Elle qui se préparait pour le mariage, pourquoi
N’as-tu pas prit la peine de venir me voir.
Nous continuerons à communiquer avec toi,
Dans nos prières en t’envoyant des je vous salue marie et des notre père.
Ton nouveau numéro de portable est : Seigneur TOI qui connaît la droiture de ton serviteur digne l’accueillir en TON paradis.
Pour te joindre jusqu’au fond de ta tombe.
Ensemble, nous t’appellerons sur ce numéro,
Pour briser ce mur, éclairer ta tombe et l’élargir.
Ma mémoire a froid,
Voila pourquoi, mes mots tremblent.
J’ai des problèmes pour ajuster ma réflexion
C’est la raison du tremblement de ma pensée.
J’épouse des difficultés pour fixer le rythme de mon poème
Je n’ai pas attendu que tu sois dans ta tombe pour l’écrire.
Il est 16 heures 15 minutes à KEUR MASSAR DAKAR
Le VENDREDI 11 JANVIER 2008, lorsque j’ai pris mon clavier pour te dédier ce poème
Repose en paix. MON AMOUR.
Que la terre de DAKAR te soit légère.
Adieu Cher AMOUR.
Tu savais conjuguer le verbe vivre,
Tu as vécu comme tous les grands hommes,
Et tu as existé comme tous les grands sages.
Tu m’as appris comment vivre, mais aussi pourquoi vivre,
Par toi, j’ai aimé la vie,
Et par toi aussi j’ai contemplé l’élégance de l’homme.
Tu nous quittes sans nous dire au revoir, pourquoi ?
Qui dois-je accuser de cette trahison?
Pas toi mais plutôt la mort. Elle a encore trahi
Par sa rapidité, tu n’as peut être pas senti la douleur, ou
Par ce que tu n’as jamais voulu blessé la vie.
Tu l’as plutôt toujours adoré et bien traité.
Par ta disparition, que les mécréants acceptent la mort,
Et qu’ils reconnaissent l’existence et la force de DIEU,
Oh mon ange, pourquoi n’as-tu pas prévenu,
Au moins ton amour et complice
Pour lui dire que tu nous quittes.
Et lui confier tes secrets, elle qui s’attendait à ta sortie de l’hôpital
Elle qui se préparait pour le mariage, pourquoi
N’as-tu pas prit la peine de venir me voir.
Nous continuerons à communiquer avec toi,
Dans nos prières en t’envoyant des je vous salue marie et des notre père.
Ton nouveau numéro de portable est : Seigneur TOI qui connaît la droiture de ton serviteur digne l’accueillir en TON paradis.
Pour te joindre jusqu’au fond de ta tombe.
Ensemble, nous t’appellerons sur ce numéro,
Pour briser ce mur, éclairer ta tombe et l’élargir.
Ma mémoire a froid,
Voila pourquoi, mes mots tremblent.
J’ai des problèmes pour ajuster ma réflexion
C’est la raison du tremblement de ma pensée.
J’épouse des difficultés pour fixer le rythme de mon poème
Je n’ai pas attendu que tu sois dans ta tombe pour l’écrire.
Il est 16 heures 15 minutes à KEUR MASSAR DAKAR
Le VENDREDI 11 JANVIER 2008, lorsque j’ai pris mon clavier pour te dédier ce poème
Repose en paix. MON AMOUR.
Que la terre de DAKAR te soit légère.
Adieu Cher AMOUR.