Arteis
Nouveau poète
Au revoir, Adieu s'exclament les nuages.
Le vent raisonne, la fouette
La ramène, il tire et emporte
De lui ses souvenirs.
Bon courage, reviens nous vite lui crient les astres du ciel
Le soleil en son éclatante splendeur
La veut pour lui seul O lune froide
Qui toujours la console.
Bonne chance, on t'aime la rassurent ses mirages
Ils la réchauffent et l'adorent comme elle n'est plus
A jamais on l'emporte loin de ses rêveries
A jamais on l'emporte elle n'a plus de vie.
Le monde entier la couvre de miel.
Et de tous ces ans que reste-il finalement ?
Désespoir, mort et oubli
Pour la sauver il ne reste que sa folie.
Le vent raisonne, la fouette
La ramène, il tire et emporte
De lui ses souvenirs.
Bon courage, reviens nous vite lui crient les astres du ciel
Le soleil en son éclatante splendeur
La veut pour lui seul O lune froide
Qui toujours la console.
Bonne chance, on t'aime la rassurent ses mirages
Ils la réchauffent et l'adorent comme elle n'est plus
A jamais on l'emporte loin de ses rêveries
A jamais on l'emporte elle n'a plus de vie.
Le monde entier la couvre de miel.
Et de tous ces ans que reste-il finalement ?
Désespoir, mort et oubli
Pour la sauver il ne reste que sa folie.