difisia
Grand poète
Folie
De quoi m'accusait-on cette fois-ci ?
Aujourd'hui, c'est avec détermination que je suis munie,
D'amour par lequel je vie.
Chambre capitonnée,
Camisole de force,
Ma rage est occasionnée,
Par la puissance de mon coeur.
Un ange descendu des cieux,
Se présente à moi et regarde dans mes yeux,
Seul l'écho de l'Océan lui répond,
Car mon âme y est tout au fond,
Noyée dans ses tréfonds...
Il demande, il m'appelle,
Il quémande, me dit : tu es belle,
Le pense-t-il réellement ?
Encore une fois, il ment.
C'est pour mieux me torturer,
Qu'il prétend m'aimer,
Souffrance insupportable,
S'échappe par flots de mes larmes,
Elles coulent, emportant mon coeur,
Ma raison et ma rancoeur,
Je ne t'en veux plus, Car je t'aime malgré tout,
Mais aussi parce que tu dors, avec moi, dans cette cellule.
De quoi m'accusait-on cette fois-ci ?
Aujourd'hui, c'est avec détermination que je suis munie,
D'amour par lequel je vie.
Chambre capitonnée,
Camisole de force,
Ma rage est occasionnée,
Par la puissance de mon coeur.
Un ange descendu des cieux,
Se présente à moi et regarde dans mes yeux,
Seul l'écho de l'Océan lui répond,
Car mon âme y est tout au fond,
Noyée dans ses tréfonds...
Il demande, il m'appelle,
Il quémande, me dit : tu es belle,
Le pense-t-il réellement ?
Encore une fois, il ment.
C'est pour mieux me torturer,
Qu'il prétend m'aimer,
Souffrance insupportable,
S'échappe par flots de mes larmes,
Elles coulent, emportant mon coeur,
Ma raison et ma rancoeur,
Je ne t'en veux plus, Car je t'aime malgré tout,
Mais aussi parce que tu dors, avec moi, dans cette cellule.