Faut-il que vous faniez au bout de quelques jours ?
Le temps de voir Venise, les montagnes et la mer
Et vos pétales flétris n’ont pas connu l’amour.
Un souvenir n’a pas votre odeur douce-amère.
Rien ne saurait combler une absence regrettée :
Sur les êtres qu’on aime, nos cœurs sont arrêtés.
Le temps de voir Venise, les montagnes et la mer
Et vos pétales flétris n’ont pas connu l’amour.
Un souvenir n’a pas votre odeur douce-amère.
Rien ne saurait combler une absence regrettée :
Sur les êtres qu’on aime, nos cœurs sont arrêtés.