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fleur de mer

lenondeath

Poète libéré
Je te salut de toi mon cœur ne se rappel plus
Ne s’emballe de vertus il se moque du temps
Il s’en fou oui de tristesse lacune de caresse
Il péris de soif au désert de l’ennuis
L’oasis au loin n’est que l’ image d’un mirage,
L’eau na pas de goût, ni ne me rafraîchis
De sueur il bas de folie qui na guerre peur de lui
Mon sang bouillit sur le vent sec de l’instant.
Cette traverser aride creuse d’étrange sillions sur ma peau.
Le chemin est long sinueux laborieux jusqu ‘aux cieux.
Mon corps ce recroqueville sur ces os marquant le pas
De trace si profonde que l’âme même na plus d’ombre.
L’horizon approche au regard de mes yeux le vois
Je me demande a quoi la confrontation sera certaine.
Si soudaine qu’au égard de droits serons alloué
A ceux et a celle qui l’on mérité.
Patience a l’impertinence qui divise
Le jugement sera rendu et sans appel.
Sans fable ni corbeau par un fromage en morceau
Qui le prit le croyant prendre de peut être défendu
Une vie comme vile fétu de paille chassé par le vent
Rapide bouchée à la lèvre saignée
Mal vêtu d’une nue éloigné la carapace blessé
Sans n'ira gaiement rire et chanté sur les tombes du passé
Apeurer par la façon dont le loup ce saisie du crapaud
Le bœuf effrayé se réfugia sur le roseau.
Le requiem de ma pensée ce terre dans de pertinente ecca tombe
De mots et de verbes conjugué comme un balai a récurer.
La prose philosophique de cet métaphore n’est a prendre qu’au degrés secondaire.
Le vert du printemps emplis mon corps et mon cœur de joie de bonne humeur de pensée qui vont vers toi et j’espère que de tes mains tu profite avec le son de ta bouche tu sifflote tes pieds te porte la ou le cœur tant dit tu m’envoie un baiséssssssss
 
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