Il s'avéra ce jour que sans soucis aucun
Il ne resta cette fois plus d'espoir aucun
Que cette blessure jusqu’à l’usure
Il est dans nos cœurs telle une morsure
Il fût tout ce temps misérable cet homme
Si fier et honorable que l'on nomme
Si avisé jusqu’au dernier instant
Effacés et perdus ses souvenirs d'antan
Il avait trop de courage sans doute
Pour un temps il a terminé sa route
De ces grands doigts plissés, tout réparer, visser
Il resta en ce dimanche de novembre
comme la raison l'ignore,
comme le temps l'honore
flamme je suis,
vie se poursuit
Il voulut voler sur un air de liberté
Il voulut surprendre et tenir sa fierté
il s'enflamma alors dans les vapeurs
tel un brasier ardent souffrant sans peur
Rougeoyant au bord du gouffre
s'armant de courage autant qu'il souffre
il périt dans les tourments bien accroché
De toute son âme encore amochée
Par ces quelques mots tristes et tous gâchés
Son âme toute entière a lâché
Sur quelques fils sa vie s'est achevée ainsi
Trop tâchée par tant de je avec tant de si
Pars tranquille désormais sans ta souffrance
Ton chagrin s’efface comme ton enfance
Des photos perdues des visages oubliés
Rien que le chagrin ne pouvait te lier
Vogue sur les flots si bleus mon hirondelle
Ta vie si pesante sera plus belle
Que le temps s’efface, les larmes nous blessent
Que la douleur immense que tu nous laisses
Il ne resta cette fois plus d'espoir aucun
Que cette blessure jusqu’à l’usure
Il est dans nos cœurs telle une morsure
Il fût tout ce temps misérable cet homme
Si fier et honorable que l'on nomme
Si avisé jusqu’au dernier instant
Effacés et perdus ses souvenirs d'antan
Il avait trop de courage sans doute
Pour un temps il a terminé sa route
De ces grands doigts plissés, tout réparer, visser
Il resta en ce dimanche de novembre
comme la raison l'ignore,
comme le temps l'honore
flamme je suis,
vie se poursuit
Il voulut voler sur un air de liberté
Il voulut surprendre et tenir sa fierté
il s'enflamma alors dans les vapeurs
tel un brasier ardent souffrant sans peur
Rougeoyant au bord du gouffre
s'armant de courage autant qu'il souffre
il périt dans les tourments bien accroché
De toute son âme encore amochée
Par ces quelques mots tristes et tous gâchés
Son âme toute entière a lâché
Sur quelques fils sa vie s'est achevée ainsi
Trop tâchée par tant de je avec tant de si
Pars tranquille désormais sans ta souffrance
Ton chagrin s’efface comme ton enfance
Des photos perdues des visages oubliés
Rien que le chagrin ne pouvait te lier
Vogue sur les flots si bleus mon hirondelle
Ta vie si pesante sera plus belle
Que le temps s’efface, les larmes nous blessent
Que la douleur immense que tu nous laisses