Legende
Nouveau poète
Flamme Blanche
Toi, qui dresse tes tours sur les Monts d’Arvadyr
Et dont les pierres brillent aux sons des légendes,
Toi, mon pays, l’ancien écrin de mes jours,
Je n’ai pas oublié tes murs drapés de somptueux velours
Tes vitraux, tes émaux, resplendissant depuis les landes,
Ce phare qui éclaire la nuit du passé et de l’avenir.
Je n’ai pas oublié le chemin du retour,
Libre enclave, mère des légendiers d’Eorân.
Oui je rêve de revoir la beauté souveraine,
De tes arches de Baelm, enjambant les ravens,
De tes arches de feu couvrant les torrents de l’Oriamân.
Oui que saigne mon coeur en attendant ce jour.
Mais je suis maitre des mots et des chants,
Je suis seigneur des contes et des récits,
Ma crosse et ma cape blanche sont mes seuls biens,
Comme l’écritoire et la plume dans mes mains,
Et sans entrave j’irai de contrées en pays
Ecrire et narrer l’orgueil de leurs enfants
Je parlerais des Faéries, les épées de Cindâr
Et des Yrèn et des clans du Roi-Cheval,
Mes lèvres chanteront la gloire des Halassael
Et celle de leurs Chimères dans le bleu du ciel.
Je serais l’invité des rois, le mendiant sans égal
Des palais, des masures ou brillera mon art.
Avant de revenir à toi, Flamme Blanche
Pour ajouter mes feuilles de parchemin à ta lumière
Pour humer à nouveau le parfum du savoir,
Tracer des enluminures et des lettrines de gloire
Sur les pages millénaires des Neuf Bannières,
Et revoir enfin ton gonfanon d’azur aux roses blanches.
Toi, qui dresse tes tours sur les Monts d’Arvadyr
Et dont les pierres brillent aux sons des légendes,
Toi, mon pays, l’ancien écrin de mes jours,
Je n’ai pas oublié tes murs drapés de somptueux velours
Tes vitraux, tes émaux, resplendissant depuis les landes,
Ce phare qui éclaire la nuit du passé et de l’avenir.
Je n’ai pas oublié le chemin du retour,
Libre enclave, mère des légendiers d’Eorân.
Oui je rêve de revoir la beauté souveraine,
De tes arches de Baelm, enjambant les ravens,
De tes arches de feu couvrant les torrents de l’Oriamân.
Oui que saigne mon coeur en attendant ce jour.
Mais je suis maitre des mots et des chants,
Je suis seigneur des contes et des récits,
Ma crosse et ma cape blanche sont mes seuls biens,
Comme l’écritoire et la plume dans mes mains,
Et sans entrave j’irai de contrées en pays
Ecrire et narrer l’orgueil de leurs enfants
Je parlerais des Faéries, les épées de Cindâr
Et des Yrèn et des clans du Roi-Cheval,
Mes lèvres chanteront la gloire des Halassael
Et celle de leurs Chimères dans le bleu du ciel.
Je serais l’invité des rois, le mendiant sans égal
Des palais, des masures ou brillera mon art.
Avant de revenir à toi, Flamme Blanche
Pour ajouter mes feuilles de parchemin à ta lumière
Pour humer à nouveau le parfum du savoir,
Tracer des enluminures et des lettrines de gloire
Sur les pages millénaires des Neuf Bannières,
Et revoir enfin ton gonfanon d’azur aux roses blanches.