difisia
Grand poète
Finir seul, au bord de la route,
Avec à ton égard tous ces doutes,
Finir seul avec mes douleurs,
Toutes ces larmes au fond du coeur,
Je t'ai toujours cherchée,
Mais jamais je ne t'ai trouvée,
Où donc t'étais-tu cachée ?
Loin des yeux qui ne savent t'admirer ?
J'ai commis des erreurs,
Mais pardonne moi,
Cela sonne comme une faveur,
Car je n'aime que toi,
Finir seul, au bord de la falaise,
Avec la persistente impression de malaise,
Je ressens encore ta présence,
Celle d'un ange dont tu avais l'apparence,
Finir seul, avec juste ces souvenirs,
Avec ses regrets de ne pas avoir su te dire,
Ô combien je t'aimais,
Mon coeur à chaviré, tandis que la rose tombait,
Au ralentis pour mieux t'atteindre,
Au ralentis pour mieux m'éteindre,
Au ralentis pour mieux t'étreindre,
Au ralentis pour ne rien craindre,
Finir seul avec ce remord,
Tandis que je dois me montrer fort,
Je n'y arrive pas, j'ai si mal,
Je regarde ton visage pâle,
Je me dis qu'il est trop tard,
Que c'est de la faute de ce chauffard,
Moi qui n'ai su te conduire,
Moi qui n'ai jamais su te le dire,
Ces mots que tu attendais,
Lorsqu'encore ton coeur battait...
Avec à ton égard tous ces doutes,
Finir seul avec mes douleurs,
Toutes ces larmes au fond du coeur,
Je t'ai toujours cherchée,
Mais jamais je ne t'ai trouvée,
Où donc t'étais-tu cachée ?
Loin des yeux qui ne savent t'admirer ?
J'ai commis des erreurs,
Mais pardonne moi,
Cela sonne comme une faveur,
Car je n'aime que toi,
Finir seul, au bord de la falaise,
Avec la persistente impression de malaise,
Je ressens encore ta présence,
Celle d'un ange dont tu avais l'apparence,
Finir seul, avec juste ces souvenirs,
Avec ses regrets de ne pas avoir su te dire,
Ô combien je t'aimais,
Mon coeur à chaviré, tandis que la rose tombait,
Au ralentis pour mieux t'atteindre,
Au ralentis pour mieux m'éteindre,
Au ralentis pour mieux t'étreindre,
Au ralentis pour ne rien craindre,
Finir seul avec ce remord,
Tandis que je dois me montrer fort,
Je n'y arrive pas, j'ai si mal,
Je regarde ton visage pâle,
Je me dis qu'il est trop tard,
Que c'est de la faute de ce chauffard,
Moi qui n'ai su te conduire,
Moi qui n'ai jamais su te le dire,
Ces mots que tu attendais,
Lorsqu'encore ton coeur battait...