totora
Nouveau poète
"Je regarde mon chemin devenir tout autres, s'il doit en être ainsi, alors faisons le, je m’oublie quelque seconde à la contemplation des miettes de moi-même, c'est fou ce qu'une chose, une personne qui aurais pu paraitre sans véritable impact puisse détruire tout un univers en quelques heures seulement, mais si il doit être ainsi, avançons."
Je laisse mes larmes couler,
Goutte d'eau salé,
Sur un support brisé,
Mais si silencieux.
"Je laisse glisser ma plume sur le papier, avant de me mettre à désirer de sa mort, oui une plume étouffé par le poids des mots, une plume noyé dans l'encre.. Dans le sang de nos rêves, des lambeaux épars, ceux d'un monde qui n'existe plus, seuls ces ruines déchirent encore l’épaisse couverture de terre qui sépare notre monde, d'un simple rejet d'acide. Que doit il donc advenir, de nos deux êtres , maintenant que ce monde n'existe plus ? Ou iras tu ? Pour dire vrai, cela ne m’intéresse pas, je sais que part un malheureux hasard, on se recroisera, ailleurs, dans les cieux, là où tout brille, et va pour le mieux, mais moi, encore amer de la différence de nos deux réalité, je contemplerais quelques minutes ton regard d'un bleue pourtant encore pur... , avant de prendre mon véritable envol."
La plume à mes pieds,
Mon cœur, mort, devant mes souliers,
Mon être, semblant de chair, et d'os, sans âmes en vérité,
Je suis prêt.
Et toi ?
L'est tu ?
Non ?
A vrai dire moi non plus."
Je laisse mes larmes couler,
Goutte d'eau salé,
Sur un support brisé,
Mais si silencieux.
"Je laisse glisser ma plume sur le papier, avant de me mettre à désirer de sa mort, oui une plume étouffé par le poids des mots, une plume noyé dans l'encre.. Dans le sang de nos rêves, des lambeaux épars, ceux d'un monde qui n'existe plus, seuls ces ruines déchirent encore l’épaisse couverture de terre qui sépare notre monde, d'un simple rejet d'acide. Que doit il donc advenir, de nos deux êtres , maintenant que ce monde n'existe plus ? Ou iras tu ? Pour dire vrai, cela ne m’intéresse pas, je sais que part un malheureux hasard, on se recroisera, ailleurs, dans les cieux, là où tout brille, et va pour le mieux, mais moi, encore amer de la différence de nos deux réalité, je contemplerais quelques minutes ton regard d'un bleue pourtant encore pur... , avant de prendre mon véritable envol."
La plume à mes pieds,
Mon cœur, mort, devant mes souliers,
Mon être, semblant de chair, et d'os, sans âmes en vérité,
Je suis prêt.
Et toi ?
L'est tu ?
Non ?
A vrai dire moi non plus."